“Suis-je un bon manager ?” : non, peut-être pas !
Il existe des diplômes, masters, formations… Pourtant, devenir un (excellent) manager, ça ne s’apprend pas à l’école. Ça se construit sur le terrain, et ça se réinvente chaque jour.
La plupart des formations en management offrent des outils techniques à des personnes qui, souvent, n’en manquent pas. Ce qui manque réellement, c’est une posture de leader : celle qui permet de rester soi-même, tout en transformant la façon d’impacter ses collaborateurs. Et surtout, celle qui permet de ne pas tomber dans le management toxique (sans même s’en rendre compte).
Chez Une touche de joie, on croit fermement qu’un management qui fonctionne vraiment se lit dans la relation avec les membres de son équipe. Ici, on t’aide à faire le point sur ton style de management, et surtout, on te montre ce qu’il est possible de changer, pour un leadership plus fluide, plus efficace, et surtout, plus joyeux.
Sommaire
Être un bon manager : les 7 qualités indispensables
“Communication, écoute, délégation”. Tu as probablement déjà croisé cette liste une centaine de fois… Elle n’est pas fausse, mais elle est incomplète. Ces qualités, c’est le minimum syndical pour fédérer une équipe.
Pour vraiment motiver tes équipes, leur donner envie d’atteindre leurs objectifs sans forcer et avancer tous ensemble autour d’une vision commune… il te faudra plus que ça !
Voici les 7 compétences relationnelles (aussi appelées soft skills) qui font vraiment la différence sur le terrain.
En résumé
- Savoir dire non sans briser la relation
- Favoriser l’autonomie de chaque membre de l’équipe
- Faire confiance… pour qu’on te fasse confiance
- Maîtriser le feedback constructif (et régulier)
- Instaurer le droit à l’erreur
- Donner du sens (et jouer la carte de la transparence)
- Connaître ses collaborateurs, vraiment
Savoir dire non sans briser la relation
Crois-le ou non, mais un « non » posé avec clarté ne fragilise absolument pas la relation : il la clarifie. Ton équipe n’a pas besoin d’un manager qui dit amen à tout, elle a besoin d’un manager en qui elle peut avoir confiance, même (et surtout) quand la réponse est non.
Apprendre à dire non est primordial pour poser tes propres limites, garder du temps pour la vision stratégique, les imprévus (et pourquoi pas ton cours de hot yoga). La bienveillance, ça marche aussi dans ton sens.
Favoriser l’autonomie de chaque membre de l’équipe
Tout vérifier, tout contrôler : le réflexe préféré des managers perfectionnistes.
Et même si ça part d’une bonne intention, c’est le meilleur moyen de façonner une équipe qui n’ose plus rien décider sans toi. Et toi, te rendre incapable de prendre trois jours de vacances sans que tout s’arrête.
Pour inciter chacun à prendre des initiatives, tu peux commencer par communiquer davantage sur le « pourquoi » que le « quoi ». Concrètement : « Voilà l’objectif, voilà pourquoi il compte, comment penses-tu qu’on peut l’atteindre ? ».
Faire confiance… pour qu’on te fasse confiance
Donner de la confiance (et des responsabilités) pousse généralement les personnes à vouloir être à la hauteur de cette confiance.
Et, hop, un joli cercle vertueux prend forme : tu fais confiance, tu délègues, chacun fait de son mieux, les résultats sont là, tu fais confiance…
Maîtriser le feedback constructif (et régulier)
Exit l’entretien annuel, le feedback qui compte vraiment ne se donne pas une fois par an dans une salle qui empeste le stress. Il se donne tout au long de l’année, quand le contexte est encore frais pour tout le monde.
Plus un feedback est spécifique, plus il est efficace. Oublie les « beau travail » qui ne disent rien, et préfère le concret : « J’ai apprécié la manière dont tu as géré ce client, tu es resté calme, et tu as trouvé une solution rapide !»
Le cerveau retient exactement le comportement à reproduire. Et la confiance grandit, des deux côtés.
PS : le feedback ne doit pas être utilisé que pour célébrer des victoires, ni pour pointer du doigt des échecs. Oui, il est possible de faire des retours négatifs, constructifs, sans froisser son interlocuteur !
C’est une aptitude notre programme de formation pour managers t’aide à maîtriser.
Instaurer le droit à l’erreur
Se tromper, demander de l’aide, admettre qu’on ne sait pas : personne ne devrait en avoir honte.
Un manager qui accueille l’erreur crée un espace où chacun ose parler, être honnête, prendre des initiatives. Un espace où un problème se répare à temps, au lieu de pourrir en silence jusqu’à ce qu’on en découvre l’existence… trop tard.
Petit rappel : personne ne se plante par plaisir !
Connaître ses collaborateurs, vraiment
Comment, tu ne sais pas qui de Sylvie ou de Nathalie part en congé de maternité ce mois-ci ?
Je te rassure : si tu hésites une fois ou deux, ce n’est pas dramatique. Mais si tu hésites pour la moitié de ton équipe… il y a un travail à faire !
Connaître son équipe, ce n’est pas juste retenir des anecdotes de machine à café. C’est savoir ce qui fait vibrer chaque personne, ce qui la freine, ce qui compte pour elle en ce moment précis de sa vie.
Autonomie, responsabilités, reconnaissance, stabilité, salaire, flexibilité, lien humain : chacun carbure à son propre moteur. Manager, c’est un métier d’adaptation permanente. Prendre le temps de comprendre ce qui fait vraiment vibrer chaque membre de son équipe, un par un, c’est la véritable clé pour soutenir chacun membre de l’équipe comme il le mérite, et devenir un excellent manager !
Être un bon manager, ce n’est pas (que) cocher une liste de qualités
Manager, c’est accompagner des humains, un par un, chacun avec son rythme, ses attentes, son histoire, sa vie qui déborde parfois sur le travail (et inversement). C’est précisément pour cette raison qu’on ne manage pas une génération (« les Z » VS « les boomers »).
Coller une étiquette à son équipe, c’est le plus sûr moyen de ne plus la voir pour ce qu’elle est vraiment. Et c’est là que le métier de manager devient vraiment complexe : les humains sont infiniment variés, contradictoires, changeants. Ce qui motivait un collaborateur en janvier peut le laisser froid en juin. Ce qui passait comme un compliment pour l’un sonne comme une pression pour l’autre.
L’enjeu n’est donc pas de retenir toujours plus de qualités théoriques, d’apprendre de nouvelles compétences en gestion de projet ou en productivité. C’est d’apprendre à maîtriser des outils qui te permettent de lire une situation vite, sans te tromper de diagnostic, et de dénouer un blocage avant qu’il ne vienne grignoter la performance de toute l’équipe.
Un super manager ne réagit pas après coup. Il repère les signaux, comprend ce qui se joue vraiment, et ajuste sa posture en conséquence, avec chaque individu.
C’est exactement le concept de l’approche systémique : ne jamais s’arrêter au symptôme (un conflit, une baisse de motivation, une résistance au changement), mais remonter à ce qui le déclenche réellement, souvent invisible à l’œil nu.
Chez Une touche de joie, c’est notre terrain d’expertise depuis plus de 15 ans : comprendre une situation en profondeur, vite, pour la débloquer durablement. Et surtout, transmettre ces outils aux managers eux-mêmes, pour qu’ils sachent les utiliser seuls, au quotidien, sans dépendre d’un accompagnement permanent.
Le manager toxique pour lui-même
Tu sais gérer les conflits au sein de ton équipe, favoriser la cohésion, faire preuve d’écoute active, de bienveillance et tes feedbacks sont ultra constructifs ? Bravo, tu as toutes les qualités d’un bon manager, sur le papier.
Malgré ça, tu te fais passer après tout le monde ? Bravo, tu es un manager toxique. Parce qu’on peut être un manager toxique pour son équipe, oui. Mais aussi, et surtout, pour soi-même.
Je te fais un aveu, selon la définition de ma collègue Jennifer Swerts, j’ai clairement été une manager toxique il y a quelques années. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, on peut être une excellente coach et une atroce manager.
Coach depuis une dizaine d’années, formée à l’écoute, à la posture, au développement personnel… et pourtant, le nez dans le guidon pendant des années, à ne regarder que devant moi. Ma vie sociale ? Le néant. Mes loisirs ? Pas le temps ! (tu sais bien « je suis entrepreneure », « j’adore mon métier », « j’aime quand ça avance »). Sauf que j’étais littéralement devenue mon travail (et même s’il est génial, je ne veux pas être mon travail).
Un manager qui ne prend pas soin de lui devient vite toxique malgré lui.
Et ça ne reste jamais confiné à ta vie perso. Ton niveau d’énergie devient, presque naturellement, celui de ton équipe.
Quand tu es stressée, elle le devient. Quand tu doutes, elle doute. Et quand tu tires trop longtemps sur la corde, c’est souvent ton équipe qui craque la première.
Alors non, retrouver du plaisir dans ton rôle, une vision claire, de l’épanouissement, de la joie, ce n’est pas égoïste. C’est même la base de tout le reste. C’est ce qui te fait passer de « bon manager » à leader qui embarque et motive naturellement ses équipes, sans qu’il y ait besoin de forcer quoi que ce soit.
Alors, manager toxique ou pas ? Fais le test pour savoir où tu en es vraiment !
Lis chacune de ces situations, et demande-toi honnêtement si tu t’y reconnais. Oui ou non, sans chercher à te justifier (promis, personne ne regarde par-dessus ton épaule).
- Tu arbitres des conflits qui n'ont rien à voir avec ton métier (et parfois, ils ne se règlent même pas).
- Tu ne peux pas t'empêcher de tout contrôler.
- Ton équipe exécute, mais tu sens qu'elle n'est plus vraiment engagée.
- Tu ne sais plus la dernière fois où tu as dit "je me suis trompé" devant ton équipe (et non, ce n'est pas parce que tu as toujours raison)
- Ton équipe te consulte en permanence, pour tout, même ce qu'elle pourrait décider seule.
- Ton agenda est rempli de réunions qui tournent en rond. Le temps passe et rien n'avance.
- Tu évites un recadrage depuis des semaines, de peur de froisser un collaborateur.
- Tu ne te souviens plus de ta dernière soirée sans penser au boulot, et tu es (étrangement) fatigué le dimanche soir.
Ce ne sont pas, à proprement parler, les signes d’un mauvais manager. Beaucoup de bons managers se reconnaissent dans certains points de cette liste (ça arrive). Mais ce sont des indices sérieux que ton rôle te prend plus de bande passante qu’il ne devrait, et que ta posture mérite d’être retravaillée avant que la situation ne s’installe durablement.
- Si tu te reconnais dans 2 situations ou moins, tu es probablement sur la bonne voie, avec quelques ajustements à faire.
- Entre 3 et 5 « oui », il y a clairement matière à retravailler ta posture avant que ça n’impacte la performance collective.
- À partir de 6, le sujet n’est plus une question de style de management à peaufiner : c’est ta posture entière, et ton équilibre personnel, qu’il devient essentiel de repenser !
Quel que soit ton score, si une situation ou deux te trottent déjà dans la tête, c’est souvent le bon moment pour en parler avec un coach professionnel, avant que ça ne s’aggrave.
Quelques conseils pour être un super manager
Tu as fait le test. Maintenant, place aux solutions !
Warning : ce qui suit va peut-être te sembler évident à la lecture. C’est le piège : ces conseils paraissent tellement logiques que presque personne ne les applique vraiment, au quotidien. Pourtant, chacun d’entre eux, une fois réellement intégré, change littéralement la donne.
C’est d’ailleurs plutôt rassurant : tu n’as pas besoin de tout réinventer.
Un super manager commence par prendre soin de lui.
Comme je l’ai mentionné précédemment, si tu t’oublies, c’est toute ton équipe qui trinque, tôt ou tard, car c’est impossible de transmettre une énergie que tu n’as plus.
Prendre soin de soi n’a rien d’accessoire dans la fonction de manager, c’est le socle de ta capacité à guider les autres, durablement, et (on y tient) avec joie.
Chez Une touche de joie, en bons coachs systémiques que nous sommes, on ne traite jamais le symptôme sans aller chercher la cause : on va chercher en profondeur ce qui cause ta baisse d’énergie, ta démotivation, ton besoin de reconnaissance ou d’écoute… Bref, tout ce qui t’empêche de t’épanouir au travail. Et on vient le débloquer.
Un super manager est exemplaire et humble.
Si tu demandes de la confiance, de la transparence, un certain équilibre, mais que ton quotidien professionnel raconte une autre histoire… ton équipe le remarquera, forcément.
Une culture d’entreprise positive ne se décrète pas avec une liste de valeurs affichée au mur. Elle se construit, jour après jour, à travers ce que le manager fait réellement, avec constance.
Je nuance : personne ne te demande d’être irréprochable (ce serait d’ailleurs épuisant, voire inhumain). Si tu te trompes, si tu doutes, si tu arrives en retard… dis-le, simplement. Loin de diminuer ta crédibilité, cette posture la renforce. Ton équipe voit alors une personne juste, qui cherche à prendre les meilleures décisions, pas à avoir toujours raison.
Un super manager ne se contente pas de gérer les comportements. Il comprend ce qui les provoque.
Un manque d’engagement des collaborateurs, une résistance au changement, des conflits au sein de l’équipe… Ces comportements visibles sont souvent la conséquence d’un mécanisme plus profond : l’inconscient collectif.
Les meilleures techniques de management restent limitées si l’on ne comprend pas pourquoi une personne agit de telle manière. Et une fois qu’on le comprend, encore faut-il avoir les bons outils pour l’accompagner, avec justesse et sans improviser à chaque nouvelle situation.
Devenir un vrai leader avec la posture de manager-coach
« Comment trouver le juste milieu entre autorité et proximité ? Comment comprendre mes collaborateurs en profondeur pour ajuster mon approche ? Comment savoir quels outils utiliser, quels mots employer ? »
Le fil conducteur de tout ça ? La posture de manager-coach.
Et c’est là que beaucoup de managers compétents restent bloqués (y compris toi, peut-être). Tu as la compétence technique, la légitimité du poste, une bonne connaissance de ton activité. Il te manque juste la posture.
La posture de manager-coach ne remplace pas ton expertise métier, elle l’enrichit. Elle te permet d’exercer ta fonction autrement : en développant l’autonomie et les talents de chacun, en révélant le potentiel de tes collaborateurs, en stimulant l’intelligence collective, tout en retrouvant du temps pour toi, et du plaisir dans ton poste.
C’est exactement ce que notre formation au leadership pour managers aide à développer : une approche à la fois humaine et concrète, pensée pour accompagner chaque manager à évoluer vers un rôle de leader, capable de guider son équipe vers la réussite collective, tout en gardant un environnement de travail positif et productif, durablement.
Envie de voir jusqu'où tu peux aller ?
Tu veux apprendre à créer un climat de confiance qui favorise la cohésion collective, à fédérer une équipe autour d’un objectif commun sans forcer, à transformer un groupe de collaborateurs en équipe réellement engagée ? Bienvenue chez Swerts & Cordonnier, la branche business d’Une touche de joie !
Tout commence par un appel ! Je suis Laurence Cordonnier, coach systémicienne et fondatrice de la méthode Une touche de joie. Échangeons sur ton contexte, tes enjeux et ce que tu veux changer dans ton organisation. Je te dirai si notre approche est faite pour toi.
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Prendre contact avec Laurence : +32 485 43 60 28
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Écrire à l'équipe : info@unetouchedejoie.be
Des questions sur le management d'équipe ?
Pourquoi le rôle du manager est-il si important en entreprise ?
10 000 milliards de dollars. C’est ce que la baisse de l’engagement des employés a coûté à l’économie mondiale en 2025, selon le dernier rapport Gallup sur l’état du travail dans le monde (2026).
Les premiers concernés ? Les managers eux-mêmes, dont l’engagement s’est effondré plus vite que tout autre groupe. Gallup est formel sur ce point : l’énergie d’un manager fixe le plafond de celle de son équipe.
C’est là que tu comprends que travailler ta posture managériale, ton écoute, ton intelligence émotionnelle, ta façon de gérer les conflits, ce n’est jamais accessoire.
Chez Swerts & Cordonnier, on le voit tous les jours en coaching : c’est exactement ce qui fait la différence entre une équipe qui exécute, et une équipe qui s’implique pour de vrai, pour le groupe et pour son manager.
Comment créer un bon environnement de travail ?
Si tu penses qu’un baby-foot après la pause dej’ et un séminaire annuel suffisent, tu as tout faux.
Ces initiatives sont agréables, c’est clair, et peuvent améliorer la satisfaction au travail, en effet, mais à court terme seulement ! Seules, elles ne compensent jamais un management défaillant. Encore moins si le problème est systémique.
Un environnement de travail sain naît surtout lorsque les collaborateurs se sentent respectés, comprennent où l’équipe va, ont le droit d’exprimer leurs idées, peuvent faire des erreurs (et progresser), voient leurs efforts reconnus, et savent que leur manager est juste et cohérent.
Et ça, c’est une conséquence directe d’une posture managériale solide !
Comment gérer les conflits en équipe ?
La première étape, c’est de distinguer ce qui relève vraiment de ton rôle (arbitrer un vrai désaccord de fond) de ce qui devrait se régler entre collègues, sans ton intervention systématique.
La deuxième étape, c’est d’oser le recadrage au bon moment, plutôt que de l’éviter par peur de vexer, ou d’être jugé. Un conflit qu’on laisse traîner par confort ne disparaît jamais : il grossit, en silence, jusqu’à devenir bien plus difficile à désamorcer.
La gestion des conflits est une soft skill nécessaire pour devenir un bon manager, et qu’on travaille spécifiquement dans Impact, notre programme de formation pour managers, ou plus spécifiquement dans une de nos formations en soft skills sur-mesure. Au-delà de gérer les conflits avec bienveillance, notre approche de coachs systémiques t’aide à adopter une posture de manager qui réduit drastiquement les tensions au sein de l’entreprise !
Comment se former à un management plus humain ?
Fixer des objectifs clairs, structurer une réunion, mener une gestion de projet, adopter les bons outils de communication managériale : tout ça s’apprend facilement, en formation.
Ce qui se travaille plus difficilement seul, c’est ta posture et ton leadership, qui permettent d’assurer l’atteinte des objectifs, l’évolution de chaque membre de l’équipe, le maintien d’un climat positif, tout en restant toi-même.
C’est exactement ce qu’on propose dans notre formation en leadership et management humain : un parcours concret, associé à du coaching individuel, pour ancrer une posture durable plutôt qu’empiler une compétence théorique de plus.
Ai-je besoin d'être accompagné pour devenir un bon manager ?
Pas nécessairement, si tout roule déjà pour toi et ton équipe, un accompagnement en entreprise n’est probablement pas nécessaire.
Par contre, si tu penses que le climat général, les performances, la collaboration entre les services ou encore la cohésion d’équipe peuvent être améliorés… alors, oui, un accompagnement te sera d’une grande aide !
Certains signaux méritent d’être pris au sérieux, parmi eux :
Côté équipe :
- des salariés révoltés contre ton style de management,
- une équipe en apparence acquise mais qui, au fond, ne te fait pas confiance,
- des départs à répétition,
- des non-dits qui s’installent durablement.
Côté personnel :
- une fatigue qui ne part plus,
- une perte de joie et d’élan dans un rôle que tu aimais tant,
- un manque de reconnaissance alors que tu as l’impression de tout donner,
- un sentiment constant de porter les choses seul.
Si tu te reconnais dans plusieurs de ces signaux, te faire accompagner, par le biais d’une formation ou d’un coaching pour dirigeants, est simplement le moyen le plus rapide de retrouver une posture de leader qui te ressemble vraiment et un quotidien qui t’épanouit.
