Tu es à un dîner. Quelqu’un te demande comment ça va. Tu réponds, les yeux qui brillent : « Super, je suis à fond sur un nouveau projet. » Et là, petit silence. Regard inquiet. Fourchette suspendue.
Pourquoi certains adorent travailler beaucoup (et pourquoi c’est OK)
par Laurence Cordonnier
Sommaire
« Tu travailles encore beaucoup, toi ! Tu sais, il n’y a pas que le boulot dans la vie ! »
Merci Gérard. Il y a aussi les commentaires sur la vie des autres, manifestement.
Plus sérieusement : aimer travailler beaucoup n’est pas, en soi, un problème à corriger. On peut aimer créer, apprendre, entreprendre, résoudre une difficulté ou faire avancer une équipe. Et y consacrer une place importante dans sa vie.
Mais tous les agendas pleins ne racontent pas la même histoire. Entre travailler pour payer son loyer, s’investir avec enthousiasme et se sentir incapable de s’arrêter, les réalités sont différentes. Parfois, elles se mélangent.
Si tu manages une équipe, si tu envisages de te former au coaching ou si tu aimerais simplement arrêter de te sentir bizarre parce que tu adores ton métier, allons regarder ce qu’il y a derrière. Sans distribuer de médailles aux couche-tard ni de gommettes aux passionnés.
Travailler beaucoup par nécessité ou par envie ne raconte pas la même histoire
Imaginons trois personnes. Elles sont fictives, mais leurs situations pourraient se croiser dans n’importe quelle entreprise.
Nadia cumule deux emplois pour joindre les deux bouts. Quand elle termine sa journée, elle enchaîne un autre service. Elle ne cherche pas forcément à se dépasser ni à fuir quelque chose. Elle cherche à payer ses factures.
Lui expliquer qu’elle devrait « revoir ses priorités » serait plutôt gonflé et gonflant. Sa priorité, justement, est peut-être de garder un toit au-dessus de sa famille. Alors avant de parler développement personnel, il faut comprendre sa marge de manœuvre matérielle. Donc nous ne parlerons pas vraiment de Nadia dans la suite de notre article car son sujet n’est pas comparable à celui d’Antoine ou de Sarah. Je t’explique !
Antoine travaille sur un projet qui le passionne. Il aime chercher, tester et voir une idée prendre forme. Le temps passé sur ce projet lui apporte du plaisir et un sentiment d’accomplissement. Un soir, il poursuit volontiers. Un autre, il ferme son ordinateur pour un engagement personnel auquel il tient.
Sarah reste tard parce qu’elle redoute de décevoir. Elle relit une présentation déjà solide. Puis la relit encore. Elle aimerait rentrer, mais imagine qu’une erreur ferait s’effondrer sa crédibilité.
Même lumière allumée dans le bureau. Trois histoires. Et probablement trois conversations très différentes à avoir.
Ces situations ne sont pas des cases étanches. Nadia peut aimer ses métiers. Antoine peut aussi rechercher de la reconnaissance. Sarah peut être passionnée par son travail. Comprendre quelqu’un demande de regarder ses motivations, ses contraintes et les effets de son rythme. Le nombre d’heures, tout seul, ne suffit pas.
Pourquoi certaines personnes aiment autant travailler
Le plaisir de faire et de progresser
Pour certaines personnes, le travail est un terrain de jeu intellectuel, créatif ou relationnel. Elles aiment assembler les pièces d’un problème, transmettre une idée, construire une offre ou trouver la phrase qui débloque une conversation.
Là où tu vois « encore un dossier », elles voient une énigme passionnante : leur cerveau a sorti les confettis ! Le tien avait commandé une tisane. Les deux ont le droit d’exister.
Ce plaisir peut être très concret : comprendre quelque chose aujourd’hui qu’on ne comprenait pas hier, se sentir compétent, réaliser un travail dont on est fier… Il n’est pas nécessaire de trouver une blessure cachée derrière chaque enthousiasme.
Le sentiment de contribuer à quelque chose qui compte
Un professionnel peut s’investir parce qu’il tient à ses clients, à son équipe, à une mission ou à la qualité du service rendu. Le travail devient une manière d’être utile et de participer au monde, de contribuer.
Il peut aussi nourrir l’autonomie : créer son activité, choisir une direction, construire une indépendance financière. Ou offrir un espace de lien et d’appartenance. Tout cela mérite d’être entendu avant de conclure : « Cette personne en fait trop parce qu’elle ne sait pas vivre. »
Le goût de l’ambition et du défi
On peut avoir envie de développer une entreprise, devenir excellent dans son métier ou porter un projet exigeant. L’ambition n’a pas besoin d’entrer dans la pièce en rasant les murs. Tu es peut-être ambitieux ou ambitieuse et c’est tout à fait ok !
Une période intense peut correspondre à un choix réel. Encore faut-il préciser ce qu’on cherche à accomplir, les moyens disponibles et le moment où l’on réévaluera le rythme. Parce que « Encore un dernier effort » clamé depuis quatre ans commence à ressembler à un abonnement reconduit sans ton accord.
La hiérarchie de valeurs explique une partie de nos différences
Nos valeurs désignent ce qui compte pour nous et oriente nos choix : par exemple, l’autonomie, la sécurité, l’accomplissement ou le souci des autres. Les travaux de Shalom Schwartz soulignent que nous ne leur accordons pas tous la même importance relative. Certaines valeurs peuvent aussi entrer en tension selon les situations. Par exemple, tu as une valeur travail haute. Puis tu deviens papa ou maman et, à ce moment, ta valeur famille prend le relais. Et c’est ok même si cela vient chambouler tes priorités et tes ressentis !
Ce qu’on entend ici par hiérarchie de valeurs, c’est l’ordre de priorité entre ce qui compte pour une personne. Ce n’est évidemment pas un classement entre des humains plus ou moins fréquentables selon leurs valeurs.
Deux collègues peuvent tenir à leur famille, à leur travail et à leur liberté. Pourtant, face à la même proposition professionnelle, l’un choisira le défi ; l’autre préservera une organisation familiale qui lui convient. Aucun n’a automatiquement mieux compris la vie.
Et attention au raccourci : « Si tu passes beaucoup de temps au travail, c’est que tu aimes moins tes proches. » Un agenda ne mesure pas l’amour. Il reflète aussi des contraintes, des responsabilités, des habitudes et des possibilités concrètes.
Le mot « travail » lui-même peut cacher plusieurs choses. Pour toi, ce sera surtout la création. Pour ton collègue, la sécurité financière. Pour une autre personne, la transmission. Vous dites « le boulot », mais vous ne parlez pas forcément de ce qu’il vous apporte.
Le sujet à creuser devient : « Qu’est-ce que cette activité me permet de vivre qui compte vraiment pour moi ? »
Et puis, ensuite : « Est-ce que la place que je lui donne convient encore à ma vie actuelle ? »
Ce qui te convenait pendant un lancement peut demander un autre arrangement aujourd’hui. Tu n’as pas signé un contrat à durée indéterminée avec ton rythme de 2018.
Et si quelqu’un valorise davantage les loisirs, la présence familiale ou un autre engagement ? Très bien aussi. Déculpabiliser ceux qui aiment travailler ne nécessite pas de culpabiliser ceux qui aiment fermer leur ordinateur.
Je remarque souvent, lorsque j’accompagne des clients en coaching personnel, qu’ils ne s’autorisent pas souvent le changement de priorités, comme si, par cohérence, ils devaient rester identiques tout au long de leur carrière. Sachant que tu as le droit d’évoluer, j’ai envie de te demander : « quelle situation du quotidien te pèse aujourd’hui ? Qu’est-ce qui se cache derrière cette contrainte (quelle valeur, quelle loyauté du passé,…) ? »
Pour explorer d’autres différences de fonctionnement, découvre aussi notre article sur les quatre couleurs DISC.
Ce qui peut aussi se cacher derrière un investissement intense
Parfois, le travail apporte du plaisir et remplit une fonction moins visible. Voici des pistes à explorer, pas des vérités à plaquer sur les autres (ni sur toi).
La recherche de reconnaissance. « Quand je produis, je me sens utile et apprécié. »
Recevoir de la reconnaissance est agréable. La question se pose lorsque ne rien produire pendant quelques heures donne l’impression de ne plus valoir grand-chose (et donc, malgré toi, tu retravailles).
La peur de l’erreur ou du jugement. Une personne peut multiplier les vérifications pour éviter une critique. Il faut alors comprendre ce qu’elle redoute, mais aussi vérifier si son environnement sanctionne réellement la moindre erreur.
Le besoin de garder la main. Tout refaire soi-même peut rassurer. Cela peut aussi venir d’une délégation mal préparée, d’un manque de compétences disponibles ou d’une responsabilité sans moyens suffisants. Avant d’annoncer « tu as un problème de contrôle », regardons l’organisation.
L’évitement d’une difficulté. Un agenda saturé peut laisser peu de place à une décision pénible ou à une conversation qu’on reporte (par exemple, avec un conjoint). C’est une possibilité mais certainement pas la conclusion automatique à tirer dès qu’une personne ouvre son ordinateur un dimanche.
Des règles apprises. « Chez nous, on ne reste pas sans rien faire. » « Il faut mériter de se reposer. » Ces phrases peuvent influencer notre rapport à l’effort. On peut les questionner (mais sans inventer une histoire familiale à quelqu’un).
Enfin, il y a parfois une explication très terre à terre : trop de travail pour trop peu de personnes. On ne résout pas un poste vacant avec trois questions sur les croyances limitantes. Même posées avec une voix douce.
Pour approfondir notre tendance à transformer une interprétation en certitude, tu peux lire notre article sur les biais cognitifs au travail.
Comprendre les biais cognitifs au travail
Passion du travail ou workaholisme : qu’est-ce qui doit attirer l’attention ?
L’engagement au travail et le workaholisme ne sont pas des synonymes. Une étude menée par Schaufeli, W. B., Taris, T. W. et Van Rhenen, W. (2008) auprès de 587 managers les a distingués, ainsi que le burnout, comme des phénomènes différents mais liés. Cela invite à ne pas confondre investissement, épuisement et rapport compulsif au travail.
Pour ouvrir une réflexion, regarde notamment ta liberté de choix. Peux-tu interrompre une tâche quand tu le décides ? Respecter un engagement personnel ? Déléguer ce qui peut l’être ? Ou as-tu le sentiment de devoir continuer, même quand tu voudrais faire autrement ?
Ces questions ne constituent pas un test diagnostic. Une impossibilité de ralentir peut également venir de contraintes financières ou professionnelles. Il faut les examiner avant de conclure à un mécanisme psychologique.
Regarde aussi les conséquences : sommeil durablement perturbé, fatigue persistante, relations qui se dégradent, engagements personnels régulièrement sacrifiés. Si tu souffres ou si tu n’arrives plus à reprendre la main, un professionnel de santé peut t’aider à évaluer la situation. Le coaching ne remplace pas cette évaluation.
Et gardons un point clair : aimer son travail ne rend pas les longues durées sans risque. Les analyses de l’OMS et de l’OIT associent des semaines de 55 heures ou plus à des risques cardiovasculaires accrus par rapport à 35–40 heures. Il s’agit de résultats à l’échelle de populations, pas d’un diagnostic individuel ni d’une garantie d’innocuité en dessous de ce seuil.
Tu peux adorer ce que tu fais et avoir besoin de récupérer. Ton organisme n’a pas de case « passionné, dispensé de repos ».
Managers : accueille l’enthousiasme sans en faire une norme
Si tu aimes travailler beaucoup, tu peux comprendre difficilement que d’autres aient envie de partir à l’heure. Pourtant, leur investissement ne se mesure pas à leur ressemblance avec toi.
Un collaborateur peut être fiable, inventif et engagé tout en tenant fermement à ses horaires. Un autre peut être connecté en permanence sans produire les résultats attendus. Le voyant vert de la messagerie n’est pas une compétence.
Au fil de mes échanges avec des dirigeants et des managers, je constate que le sujet des horaires est un vrai sujet ! Alors, il me semble important de détailler aussi ce point sur les horaires !
Commence par parler du travail réel. « J’ai remarqué que tu termines tard plusieurs soirs. Qu’est-ce qui l’explique en ce moment ? » Puis explore la charge, les priorités, les moyens et ce qui pourrait être reporté ou arrêté. Même si on t’a formé(e) au coaching, tu n’as pas besoin d’enquêter sur l’enfance de ton collaborateur pour revoir un planning.
Clarifie ce qui est attendu. Quand faut-il répondre ? Qu’est-ce qu’une urgence ? Quels résultats comptent ? Si tu écris le dimanche, ton « aucune obligation de répondre » doit être cohérent avec tes réactions le lundi. Le message officiel perd vite face au petit soupir qui accueille les retardataires du week-end. Bref, ton comportement doit rester cohérent !
Protège la capacité de chacun à durer. Un collaborateur passionné ne devient pas un réservoir de disponibilité illimitée. Et si tu aménages une période intense, prévois une date de réévaluation, une charge réaliste et les possibilités de récupération dans le cadre applicable.
Enfin, regarde qui absorbe les conséquences de ton rythme : ton équipe, ton associé, tes proches ? Un choix personnel peut avoir des effets collectifs. Les reconnaître permet de négocier des accords clairs, sans organiser un procès de ta passion.
Futurs coachs : comprendre avant de vouloir faire ralentir
Imagine qu’un client te dise : « Je travaille beaucoup et tout le monde me le reproche. »
Le réflexe peut être de sortir l’exercice sur l’équilibre de vie. Très joli exercice. Mais as-tu vérifié que c’est sa demande ? Peut-être veut-il ralentir. Peut-être veut-il apprendre à parler de son choix à ses proches. Peut-être a-t-il surtout besoin d’aide pour distinguer ce qu’il choisit de ce qu’il subit. Donc range-moi tout de suite cette roue de la vie et écoute ce que dit ton client !
Ta conception d’une vie réussie n’est pas le cahier des charges de ton client. (Je sais que tu le sais). Si tu aimes les semaines aérées, attention à ne pas vouloir les lui offrir de force. Et si tu adores travailler, attention à ne pas applaudir ce qui l’épuise.
Tu sais, je suis coach perso, formatrice de coachs et j’ai aussi une autre société de services aux entreprises, pour tout ce qui concerne l’humain (management, transmission, croissance, décroissance, communication sensible, réorganisation…)
Forcément, c’est une fameuse charge de travail (même si j’ai une super équipe autour de moi et des associés).
Et je peux te dire que « tu devrais lever le pied », je l’entends, souvent même.
(Et parfois, je l’accueille, parfois, j’ai envie de dire « de quoi je me mêle », ça dépend des jours ! )
Donc ne tombe pas dans le piège de la projection ! Tu peux commencer par poser ces questions :
- Qu’est-ce qui t’amène à vouloir en parler aujourd’hui ?
- Qu’est-ce que travailler autant t’apporte concrètement ?
- Quelles contraintes rendent ce rythme difficile à modifier ?
- Qu’aimerais-tu garder, et qu’aimerais-tu changer ?
- Si tu réduisais ton investissement, qu’aurais-tu peur de perdre ?
- Qu’est-ce que ce rythme change pour toi et pour les personnes concernées ?
La réponse peut orienter vers un travail sur les priorités, les limites, une peur, une décision ou l’organisation. Elle peut aussi indiquer qu’un autre accompagnement est nécessaire. Voilà pourquoi apprendre à coacher demande davantage qu’une belle collection de questions : il faut apprendre à écouter ce qu’elles révèlent, et à réviser ses hypothèses.
Mieux comprendre la posture de coach
Un petit exercice pour comprendre ton rapport au travail
Prends une situation récente où tu as travaillé plus longtemps que prévu. Pas « ma vie entière depuis la fin de mes études ». Un moment précis suffira.
1. Décris les faits. Quelle tâche ? Quelle durée ? Quelle échéance ? Qui attendait quoi ?
2. Identifie ce que tu cherchais à obtenir ou à préserver. Du plaisir ? Un revenu indispensable ? Une réalisation soignée ? L’approbation de quelqu’un ? Plusieurs réponses peuvent coexister.
3. Nomme ce qui comptait pour toi. Par exemple, l’autonomie ou la sécurité. Demande-toi ensuite comment cette priorité rencontrait tes autres engagements.
4. Regarde ta marge de choix réelle. Qu’aurais-tu pu changer sans conséquence majeure ? Qu’est-ce qui aurait demandé une négociation, des moyens supplémentaires ou un soutien ?
5. Choisis un ajustement concret, si tu en souhaites un. Conserver un créneau de travail qui te réjouit. Arrêter une vérification inutile. Renégocier une échéance. Préserver une soirée convenue. L’exercice n’impose pas une réduction automatique ; il aide à rendre ta décision plus claire.
Questions fréquentes sur le fait d’aimer travailler beaucoup
Est-ce normal d’aimer travailler beaucoup ?
Oui, le travail peut être une source importante de plaisir, de sens et d’accomplissement. L’apprécier ne constitue pas en soi un problème. Cela n’empêche pas d’examiner les contraintes, la possibilité de s’arrêter et les conséquences de son rythme.
Travailler beaucoup signifie-t-il fuir sa vie personnelle ?
Pas nécessairement. L’évitement est une hypothèse parmi d’autres : nécessité financière, passion, ambition, pression ou surcharge peuvent aussi intervenir. On ne peut pas déduire une motivation intime d’un nombre d’heures.
Comment savoir si je travaille par passion ou par pression ?
Demande-toi ce qui t’attire dans l’activité, ce que tu redoutes si tu t’arrêtes et ce que tu peux réellement choisir. Passion et pression peuvent coexister. Si ce rapport au travail te fait souffrir, fais-toi accompagner pour le clarifier.
Un manager doit-il pousser un collaborateur passionné à ralentir ?
Il doit d’abord comprendre la situation, examiner la charge et préserver un cadre de travail soutenable. L’enthousiasme mérite d’être entendu ; il ne suffit pas à justifier une surcharge persistante ou des attentes de disponibilité illimitée.
Tu as le droit d’aimer ton travail
Tu n’as pas à t’excuser d’avoir des idées pendant une promenade. Ni de préférer, certains jours, avancer sur un projet plutôt que regarder une série dont tu as déjà oublié le nom du héros.
Tu as aussi le droit de changer de rythme. De dire « j’adore, mais là, j’ai besoin de souffler ». De découvrir que tes priorités ont bougé. Et de laisser les autres organiser leur vie autrement.
Ce qui mérite ton attention, c’est ce que ce travail nourrit, ce qu’il exige et la liberté que tu gardes dans la façon de t’y engager.
Tu manages, tu conseilles ou tu envisages de devenir coach ? Apprendre à distinguer un élan, une contrainte et un mécanisme qui enferme peut changer la qualité de tes conversations. C’est une compétence que tu peux développer, y compris pour enrichir ton métier actuel et consolider ton expertise pour l’avenir.
Pour aller plus loin
- Schwartz, S. H. (2012). An Overview of the Schwartz Theory of Basic Values. Online Readings in Psychology and Culture, 2(1). Lire la publication
- Schaufeli, W. B., Taris, T. W. et Van Rhenen, W. (2008). Workaholism, Burnout, and Work Engagement: Three of a Kind or Three Different Kinds of Employee Well-being? Applied Psychology, 57(2), 173–203. Consulter le résumé de l’étude
- Organisation mondiale de la Santé et Organisation internationale du Travail (2021). Long working hours increasing deaths from heart disease and stroke. Lire la synthèse
Maillage interne ajouté le 3 novembre 2026 (liens vers des articles publiés, posés sur des mots du texte).
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