Devenir coach en développement personnel : le guide complet (et honnête)

Tu veux aider les autres à atteindre leurs objectifs ?
À te sentir plus alignée dans ta vie pro (et perso) ?
Et si tu devenais coach en développement personnel ?

On ne va pas te vendre du rêve.

Devenir coach en développement personnel, coach de vie, ou encore coach personnel, c’est pas qu’un emploi tendance. C’est une profession exigeante, profondément humaine, qui demande du cadre, de la pratique… et un peu (beaucoup) de courage.

Mais c’est aussi une activité alignée avec tes valeurs. Et grâce à laquelle tu accompagnes des individus à surmonter leurs blocages, à gérer leur stress, ou à retrouver confiance en eux. Pas mal, non ?

Sans être formée, même si tu as une bonne écoute et des épaules solides, tu ne peux pas vraiment enlever la douleur de l’autre. En devenant coach, tu peux aider à enlever cette douleur, et ça, si tu es profondément altruiste, ça a vraiment du sens !

Si tu te demandes par où commencer, quelle formation suivre, ou comment te lancer sans te perdre dans la jungle des infos… Alors ce guide est pour toi.

En résumé
  • Aucun diplôme obligatoire : la profession de coach n'est pas réglementée en Belgique.
  • Une formation au coaching sérieuse reste indispensable pour être capable d'accompagner l'humain.
  • La plupart des coachs démarrent en indépendant à titre complémentaire, en gardant leur emploi.
  • En Belgique, une séance de coaching personnel se facture entre 60€ et 250€ en moyenne, selon l'expérience.

Sommaire

Le métier de coach en développement personnel : à quoi ça ressemble vraiment ?

Le rôle du coach en développement personnel est de guider une personne à atteindre ses propres objectifs, grâce à une relation de confiance, un cadre sécurisé, et des outils puissants de questionnement, d’écoute et de recentrage.

Le coaching en développement personnel touche à tout ce qui a un impact sur la qualité de vie et le bien-être. Ainsi, les thématiques sont aussi variées que la vie elle-même :

  • reprendre confiance en soi après un échec
  • oser poser ses limites dans ses relations
  • clarifier un projet personnel ou professionnel quand tout semble flou
  • se relever d’une rupture ou d’une transition
  • apprendre à gérer son stress au quotidien
  • arrêter de procrastiner, de douter, de s’auto-saboter
  • ou tout simplement retrouver du sens, de l’élan, de la clarté.

Coach de vie ou coach en développement personnel : quelle différence ?

Certaines préfèrent « coach de vie » parce que l’accompagnement traite de la vie d’une personne dans son ensemble. D’autres trouvent « coach en développement personnel » plus sérieux. En réalité, ces deux termes font référence au même métier, celui de coach. Après tout, ce qui compte, c’est ce que tu fais de tes journées.

Dans les deux cas, le coach ne donne pas de conseils tout faits. Il n’enseigne pas. Il ne fait pas pour l’autre. Il n’est ni psy, ni formateur, ni sauveur. Il accompagne. Il révèle le potentiel. Et il remet du mouvement là où ça bloque.

Il ne t’aide pas forcément à comprendre, il est plutôt là pour t’aider à résoudre. Et ça, c’est une nuance importante à comprendre quand tu vas voir un coach : il provoque de vrais changements.

Chez Une Touche de Joie, on est (et on forme) des coachs systémiciens.

Plutôt que de se focaliser uniquement sur l’individu, cette approche prend en compte le système dans lequel une personne évolue : sa famille, son entreprise, son équipe, ses relations… bref, tout ce qui l’entoure et l’influence. Consciemment ou inconsciemment. Pour faire émerger un nouvel équilibre de vie.

Tu cherches plutôt à te faire accompagner par un coach qu’à le devenir ? C’est par ici.

Quelques signes que ce métier est fait pour toi…

Et si tu étais déjà coach au fond de toi… sans le savoir ?

Voici quelques signaux qui ne trompent pas (et qui reviennent souvent chez nos élèves en formation) :

Tu veux aider, transmettre, contribuer

Ce feu en toi, tu le connais. Tu veux faire plus que ton “métier”.

Tu veux accompagner des personnes à se transformer, à retrouver confiance, à se remettre en mouvement.

Tu es peut-être déjà sophrologue, naturopathe, thérapeute, assistante sociale… ou dans tout autre métier où l’humain est au cœur du service. Et tu sens qu’il te manque un outil, un cadre et une posture différente pour mieux accompagner.

Les gens se livrent naturellement à toi

Dans la file d’attente, au boulot, chez le coiffeur… les gens te parlent.

Ils te confient leurs doutes, leurs émotions, leurs projets de vie.

Tu écoutes. Tu ressens. Tu captes. Et souvent, tu poses la bonne question. Celle qui fait tilt. Mais bien souvent aussi, tu n’as pas la solution pour les aider. Cette solution, c’est maîtriser les outils du coaching.

Tu es en reconversion ou en quête de sens

Tu t’es peut-être déjà dit : “Ce que je fais, ce n’est plus moi.”

Tu veux une activité professionnelle plus alignée, qui respecte tes valeurs, ton rythme, ta sensibilité. Tu veux aider les autres sans t’oublier.

Tu veux créer une activité à ton image

Tu veux travailler autrement, avec plus d’autonomie, plus de liberté, plus d’impact. Ça tombe bien ! Être coach, c’est aussi être indépendante. Tu choisis ton cadre, ton rythme, ta clientèle… et même ta tenue (talons ou pantoufles licorne, à toi de voir).

Tu t’es reconnue dans au moins deux de ces signes ? Alors c’est peut-être le moment de te poser la vraie question :

Devenir coach sans diplôme : oui, mais pas sans formation

En Belgique, aucun diplôme n’est requis pour devenir coach de vie. Et non, il n’existe pas non plus de Master coach en dev’ perso. Techniquement, tu peux exercer dans ce domaine sans formation.

Mais on ne va pas te mentir : ce serait une très, très mauvaise idée.

Accompagner un individu dans sa vie personnelle, ce n’est pas juste de l’écoute active. C’est poser un cadre, respecter une certaine éthique, savoir gérer les émotions, et garder sa juste place. Et tout ça, ça s’apprend.

Tu veux vraiment accompagner en profondeur ? Avec impact ? Alors il te faut bien plus que quelques vidéos Youtube : il te faut une formation qui t’aligne et te transforme.

C’est exactement ce qu’une bonne formation en coaching va t’apporter, avec en prime :

  • Des outils concrets et puissants pour structurer tes séances (et aider tes clients),
  • Une vraie posture professionnelle,
  • Une expérience sur le terrain (parce qu’on n’apprend pas à coacher en lisant un PDF),
  • Une transformation personnelle (car devenir coach c’est changer sa propre vie, avant même de changer celle de ses clients).

Ok mais, comment choisir la bonne formation ?

Tu ne sais pas comment comparer les formations ? Voilà ce qu’on te conseille de regarder pour savoir quelle formation en coaching choisir :

Critère clé

Format (présentiel, en ligne ou hybride)

Durée

Approche pédagogique

Spécialité

Accompagnement humain

Pourquoi c’est important

Selon ton emploi du temps, ton besoin de proximité ou ta localisation.

Une vraie formation dure plusieurs mois (souvent entre 6 mois et 1 an).

Est-ce que c’est pratique, vivant, incarné ? Ou théorique, figé ? À toi de te demander ce dont tu as besoin pour vraiment apprendre.

Certaines formations permettent de te nicher dès le départ, d’autres te permettent de t’orienter plus tard. Tu verras aussi passer des labels comme le RNCP ou l’ICF : c’est utile dans certains contextes (comme le coaching international), mais attention, ce n’est pas un gage de transformation en soi.

Tu veux juste des vidéos et apprendre en autonomie ? Ou une équipe qui t’écoute, te challenge, te soutient pendant tout ton parcours ?

Si le sujet t’intéresse, tu trouveras un comparatif des formations au coaching dans notre guide pour choisir ta formation au coaching.

Les qualités humaines d’un bon coach (et comment les cultiver)

Honnêtement, tu n’as pas besoin d’être la meilleure version de toi-même pour être coach. Mais tu dois être prête à travailler sur toi, à rester curieuse et à maintenir ta posture en toute circonstance. Et pour cela, certaines qualités font toute la différence :

  • Une empathie sincère (sans te noyer dans l’émotion)
  • Une vraie capacité d’écoute (et pas juste hocher la tête)
  • Poser les bonnes questions, au bon moment
  • Un excellent sens de l’observation (et surtout de l’analyse)
  • Une posture stable et sécurisante
  • Une capacité à se remettre en question (sans te juger)

Et côté outils, ça donne quoi ?

Dans la formation au coaching Une touche de joie, tu découvres et expérimentes plus de 70 outils de coaching. Car un bon coach sait manier des techniques de questionnement, de gestion émotionnelle, de communication, et même de l’inconscient pour les coachs systémiciens…

Mais, attention : il ne se perd pas dans sa boîte à outils. Il les utilise avec éthique, pleine conscience et cohérence. C’est tout l’enjeu d’une formation de coach bien construire : ancrer une posture, pas juste accumuler des méthodes

Une fois formée aux outils du coaching classique, tu vas également pouvoir t’orienter vers des formations complémentaires : PNL, sophrologie, constellation familiale, analyse transactionnelle, formation ikigaï… pour enrichir ton profil. La formation continue est indispensable pour accompagner tes clients avec toujours plus de justesse et d’efficacité.

Mais entre nous, le nombre d’outils ne fait pas le coach. La suite est plus intéressante.

formation devenir coach developpement personnel

Se former au coaching systémique pour accompagner en profondeur

Chez Une touche de joie, le parcours de coaching initial va plus loin : notre formation au coaching systémique (Module 1 et 2) est structurée en deux modules progressifs, du coaching classique jusqu’aux outils les plus puissants de l’inconscient — pour former des coachs complets, qui transforment des vies en profondeur.

En séance, ça donne quoi ?

Tu observes ce qui se répète plutôt que ce qui se dit. Tes questions portent sur le système et pas seulement sur la personne. Et tu as des outils faits pour ça, comme le Peter Koenig System ou les constellations familiales et systémiques par exemple, qui rendent visible l’invisible et défont les nœuds les plus serrés.

Ce que ça change pour toi, en tant que coach : avec le coaching systémique, tu vas plus loin, plus vite aussi, parce que tu arrêtes de courir après un symptôme qui se déplace.

Si l’idée de creuser sous ce que ton client formule te donne envie, bienvenue : c’est la spécialité de la maison ! 

Dans la peau d’un coach en développement personnel

Les vraies missions d’un coach : plus que des séances !

Personnellement, j’enchaîne 6 coachings par jour, individuels et collectifs. Toujours avec mon carré de chocolat (oui, un par séance…). Entre deux sessions, je réponds à un message d’une cliente qui doute, je prépare un atelier de coaching en ligne, je peaufine le contenu d’un module de formation… et parfois, je respire.

Je ne dis pas ça pour te faire peur, mais… La vie d’un coach, ce n’est pas juste coacher. C’est surtout :

  • Du coaching (forcément) : des séances 1:1 pour aider ton client à atteindre un objectif, dépasser un blocage ou clarifier son projet. Mais aussi des accompagnements de groupe si tu le souhaites (ateliers, séminaires, masterclass).
  • De la préparation et du suivi : tu prends des notes, tu relis les séances précédentes, tu ajustes ton approche en fonction de ce qui émerge. Et si tu es débutante, tu prépares des exercices pour la prochaine rencontre.
  • De la communication : publications Instagram, Linkedin, newsletters, site web, podcasts… Tu dois améliorer la notoriété de ton activité (et la tienne, en tant que coach).
  • Du réseautage : tu rencontres d’autres coachs, partenaires… Parce que même si tu es à ton compte, tu n’as pas à avancer seule. Et d’ailleurs, ça te permet de rencontrer des clients potentiels.
  • De la formation en continu : on n’en parle pas assez mais… le coaching est un métier vivant !

Où travaille un coach ? (Spoiler : pas que dans un cabinet)

Tu veux bosser en pantoufles licorne depuis ton salon ? Tu peux.
Tu préfères accompagner en pleine nature, ou recevoir en cabinet ? Tu peux aussi.

Le coaching, c’est un métier qui s’adapte à ta vie, pas l’inverse.

Et que tu sois en visio ou en présentiel, l’impact reste le même… si ta posture est solide.

Un métier vivant qui évolue avec toi

On y revient : le coaching est un métier vivant.

Ce n’est pas une posture figée à vie, ni une méthode rigide qu’on applique en boucle.

C’est une pratique qui grandit au rythme de ta propre évolution — personnelle, émotionnelle, professionnelle. Je te le prouve :

  • Ta posture se transforme avec l’expérience. Tu oses plus. Tu simplifies. Tu ressens mieux ce qui est juste pour toi… et pour l’autre.
  • Tu peux te spécialiser… ou pas. Te nicher, te diversifier ou combiner plusieurs approches spécifiques et créer ton propre accompagnement… C’est toi qui vois.
  • Tu ne cesses jamais d’apprendre. Un bon coach reste étudiant toute sa vie. Tu te formes, tu te fais coacher à ton tour, tu expérimentes de nouveaux outils, tu fais des retraites…

Les demandes qu’on te posera dans cinq ans ne seront pas celles d’aujourd’hui. Les coachs qui durent sont celles qui continuent d’apprendre, de se faire superviser, d’ajouter des cordes à leur arc longtemps après leur premier client !

Et le plus beau dans tout ça ? C’est que chaque personne que tu accompagnes te transforme un peu aussi.

Quels sont les débouchés ?

Bonne nouvelle : tu n’as pas besoin de tout plaquer pour devenir coach. Tu peux faire évoluer ton activité actuelle — la rendre plus vivante, plus profonde, plus alignée.

Des exemples ? Si tu es RH, tu accompagnes des transformations humaines. Si tu es thérapeute, tu proposes des outils d’action à celles qui veulent changer. Tu peux aussi créer un atelier, ou coacher en 1:1 le soir depuis ton salon.

Et si tu changes d’avis plus tard ? C’est pas un problème. Les compétences que tu vas acquérir te serviront toute ta vie, même en dehors de ta vie pro.

Et concrètement, combien gagne un coach de vie ?

Au cas où tu aurais encore des doutes, oui, tu peux vivre du coaching. Très bien même.

Mais ça dépend de toi. De ton engagement, de ta clarté, de ta capacité à te lancer et à construire ton activité. Parce qu’être coach, c’est aussi être entrepreneur. Tu n’as pas de salaire fixe à la fin du mois, mais un chiffre d’affaires.

Les revenus d’un coach de vie varient beaucoup, en fonction de :

  • Ton expérience et ton expertise
  • Ta spécialisation (coaching de reconversion, coaching relationnel, coaching parental…)
  • Ton positionnement et ta communication
  • Ta localisation, les tarifs étant généralement plus élevés dans les grandes villes
  • Le format de tes séances (séance individuelle, en groupe, en couple…)
  • Le temps que tu consacres à ton activité

💡 À titre indicatif :

  • Un coach de vie débutant peut facturer entre 60€ et 120€ la séance (1h en moyenne).
  • Un coach expérimenté peut monter entre 120€ et 250€ la séance, voire plus s’il a développé une image de marque forte ou une certaine notoriété.
  • En accompagnement (programmes sur plusieurs mois), on peut facturer entre 800€ et 3000€ un parcours complet, selon le positionnement.

Le vrai secret ?

Ne cherche pas à plaire à tout le monde. Tu as juste besoin d’un message clair, d’une offre de coaching qui te ressemble et d’oser te rendre visible.

Et justement, on a préparé un guide pour t’aider à faire tes premiers pas :

Lancer ton activité de coach de vie en Belgique : statut et formalités

Voilà la partie que personne n’a envie de lire quand on se lance… Promis, je fais court.

Tout d’abord, par quel statut commencer ?

  • Indépendant à titre complémentaire : tu gardes ton emploi salarié (ou ton statut de fonctionnaire) à côté. Cela te permet de cumuler deux sources de revenus et de tester ton activité, en gardant ta stabilité financière. C’est ce que font la plupart de nos élèves.
  • Indépendant à titre principal : quand le coaching devient ton activité principale.

Pour démarrer, le statut d’indépendant complémentaire (équivalent de la micro-entreprise en France) est souvent parfait : simple, rapide, pas prise de tête. Ensuite, quand ton activité grandit, tu peux envisager un autre statut si besoin. On te conseille de ne pas perdre ton temps avec ces formalités dès le début !

Les démarches pour devenir coach en Belgique

  1. Ouvrir un compte bancaire professionnel.
  2. T’affilier à une mutuelle.
  3. Souscrire une assurance professionnelle.
  4. T’inscrire à la BCE (Banque-Carrefour des Entreprises) via le guichet unique UCM afin d’obtenir ton numéro d’entreprise.
  5. Demander ton numéro de TVA. Même si tu es en franchise de TVA (en dessous de 25 000€ de chiffre d’affaires annuel, HTVA), tu peux obtenir ton numéro. Ton conseiller UCM te guidera dans ces démarches.
  6. T’affilier à une caisse d’assurances sociales (indispensable pour ouvrir tes droits sociaux d’indépendant).

Envie de te former au coaching en Belgique ?

Pas pour te vendre du rêve (tu commences à me connaître). Juste pour t’aider à voir si ce métier est vraiment fait pour toi.

devenir coach developpement personnel

Ton plan d’action pour devenir coach en développement personnel

Tu as envie de te lancer, mais tu ne sais pas trop par où commencer ? On t’a préparé un plan d’action simple, pour poser les bases sans t’épuiser dès le départ.

Étape 0 : balayer tes blocages et identifier tes forces

Oui, on commence par une étape 0. Parce que se lancer, ça commence à l’intérieur.

Prends le temps d’observer ce qui te retient : le doute, la peur de l’échec, le syndrome de l’imposteur

Mais regarde aussi ce qui est déjà en toi : ton écoute, ton envie d’aider, ta capacité à faire bouger les gens rien qu’en étant toi.

Étape 1 : suivre une formation sérieuse (et humaine)

Pas une formation à la chaîne. Pas juste des vidéos ou des ebooks. Mais un accompagnement vivant, avec un vrai suivi et de la pratique sur le terrain.

Si tu recherches une formation de coaching qui t’aide à :

  • Ancrer une posture professionnelle claire (et alignée avec tes valeurs),
  • T’exercer en vrai, avec une supervision bienveillante et exigeante,
  • Maîtriser les outils du coaching systémique individuel et collectif,
  • Lancer ton activité, avec confiance et sérénité.

On t’accueille comme on coache : avec cadre et beaucoup de cœur.

Étape 2 : clarifier ton intention

Les outils de coaching qu’on transmet sont des leviers universels. Et ça tombe bien, parce que tu n’es pas obligée d’accompagner tout le monde. Et tu n’en as sûrement pas envie.

Tu veux coacher :

  • Des femmes en manque de confiance ?
  • Des parents d’enfants TDAH ?
  • Des personnes en pleine rupture amoureuse ou à la recherche d’un partenaire de vie ?
  • Des femmes d’affaires qui veulent retrouver un équilibre entre leur vie personnelle et leur carrière ?
  • Des individus en quête de sens ?

Peu importe. La formation Une Touche de Joie te transmet des bases puissantes, utilisables dans n’importe quelle situation. Ensuite, tu y ajoutes ta patte, ton expertise, ton parcours.

N’aie pas peur de te nicher. Plus tu clarifies qui tu veux aider (et avec quelles méthodes), plus tu attires ces personnes. Tu n’as pas besoin de connaître ta niche avant de te former. Souvent, ça vient après.

💡 Pendant notre formation au coaching, nos élèves nous voient coacher en direct. Ils vont même sur le terrain. Pratiquer, ça aide à trouver sa spécialisation.

"Ce métier demande de l’engagement, autant savoir pourquoi tu es là. Clarifier ta vision et ton positionnement, c'est comprendre ce que tu veux vraiment offrir au monde."
Laurence Cordonnier
Coach systémicienne et fondatrice d’Une touche de joie

Étape 3 : poser les bases de ton activité

Statut juridique, assurance responsabilité civile professionnelle, rythme de travail, environnement pro, compte bancaire dédié… Pas besoin d’avoir tout bouclé tout de suite. Mais tu dois poser un cadre clair pour avancer.

Tout est détaillé un peu plus haut, dans la section sur le statut et les formalités.

Étape 4 : structurer tes offres de coaching et communiquer

Pour qui ? Sur quoi ? En combien de séances ?

Structurer ton offre, c’est sortir du “je veux aider tout le monde” pour devenir impactante auprès des bonnes personnes. Tu ne vends pas juste du coaching. Tu proposes une transformation concrète.

Et ça, ça ne se fait pas au doigt mouillé : ça se structure.

Étape 5 : fixer tes tarifs et te lancer en confiance

Fixer ses tarifs, ça peut faire peur.

On a peur d’être “trop cher”, ou pas “assez pro”… Et pourtant, c’est une étape clé sur laquelle on insiste vraiment au cours de notre formation en coaching.

Si je peux te donner un conseil : n’attends pas de trouver le prix parfait pour te lancer. Ton prix n’a pas à être fixé. L’avantage, c’est que tu peux le modifier quand tu le souhaites. Tu as le droit de changer d’avis. Sur tes formats, tes durées, tes tarifs. Ton activité évoluera avec toi.

Étape 6 : trouver tes premiers clients

Une fois tes offres posées, il reste un détail, et pas des moindres,  que tes futurs clients soient au courant qu’elles existent. 

Même si on te le souhaite très fort, tes premiers clients ne vont pas tomber du ciel. Tu dois te faire connaître. Se rendre visible, ça peut simplement vouloir dire parler de ton projet autour de toi (même si ta voix tremble un peu). Une publication sur les réseaux sociaux, un workshop, ton entourage, ta coiffeuse…Tes premiers clients sont souvent plus proches que tu ne le crois.

À minima, je te recommande d’avoir une page qui explique ce que tu fais et pour qui (sur les réseaux, ou ton propre site). 

Il y a mille façons de faire, et forcément une qui te correspond. Et si tu veux une méthode claire pour attirer tes premiers clients, télécharge notre guide offert :

Tout ce que tu n’oses pas demander (mais qu’on va quand même te dire)

Non. En Belgique, la profession n’est pas réglementée et le titre n’est pas protégé : aucun diplôme n’est requis. 

Mais pour être honnête : accompagner un humain, ça demande plus que de la bonne volonté. Ça demande de la méthode, des outils, une vraie posture.

En devenant coach :

  • Tu ne sauves pas les gens, tu les accompagnes à se sauver eux-mêmes.
  • Tu deviens la personne qui sait quoi faire. Sans t’épuiser ni te perdre.

Se former, c’est ce qui fait la différence entre un hobby et une vraie activité professionnelle.

Oui, si tu es prête à te former sérieusement, à adopter une posture professionnelle et à être cheffe d’entreprise !

Comme tu le sais maintenant, aucun diplôme n’est requis en Belgique et en France pour exercer la profession de coach de vie, mais pour être crédible, efficace, et accompagner avec impact, une formation pour devenir coach est indispensable.

Oui, et c’est même souvent comme ça que tout commence !

Tu peux très bien suivre des cours de coaching et démarrer ton activité en parallèle de ton job actuel, le temps de te former, de tester et de poser les bases de ta future carrière de coach.

Il te faudra simplement un statut juridique adapté pour ton activité d’indépendant et vérifier les clauses de ton contrat de travail.

Le statut d’indépendant à titre complémentaire, est l’idéal dans la grande majorité des cas. Il te permet de garder un emploi en parallèle et de démarrer sans pression.

La nôtre ?

Plus sérieusement, la meilleure formation en coaching est celle qui te correspond vraiment. Celle qui te fait vibrer dès que tu arrives sur la page d’accueil. Et quand, lors de l’appel découverte, tu sens que l’équipe te comprend vraiment, que leur approche résonne avec ta vision du métier.

En bref, une formation où tu n’es pas juste un numéro dans une promo de 300.

C’est avant tout une transformation intérieure. C’est de la pratique, des remises en question, des rires et des retours qui piquent un peu (mais qui font grandir).

Une bonne formation doit être :

  • Immersive (pas juste des vidéos à regarder seule dans ton coin),
  • Adaptée à tes besoins (disponible en présentiel, en ligne ou hybride),
  • Pratique, avec vraie transformation intérieure.

Chez Une Touche de Joie, on propose une formation pour devenir coach en présentiel, en Belgique et en France (à Paris), avec un suivi à distance, des ateliers de coaching, des coulisses, de la pratique sur le terrain, une équipe ultra dispo (et toujours bien coiffée), et une spécialité en coaching systémique pour accompagner en profondeur.

Pour t’aider à y voir clair, on a regroupé tous nos accompagnements pour devenir coach selon ton profil et l’étape où tu en es.

Si ça t’anime autant que nous, je t’invite à réserver un appel avec un coach formateur. Sans engagement, juste pour voir si c’est vraiment ce qu’il te faut.

Sur ce sujet, il n’y a pas de vérité universelle. Construire sa posture de coach prend du temps, et cela se fait en pratiquant le coaching, encore et encore, et en se faisant superviser.

Tu peux te sentir légitime dès tes premières journées de pratique, comme ne pas te sentir légitime après avoir terminé ta formation. Tout dépend de toi.

Ne jamais se sentir légitime quoi qu’on fasse, c’est autre chose, et ça se travaille aussi. D’ailleurs, notre programme de formation au coaching inclut des séances de coaching personnel, pour travailler sur tes propres défis et thématiques.

Mille fois oui.

À 40, 50 ans (ou plus), tu as une force que beaucoup sous-estiment : l’expérience, la maturité, et la vraie envie de donner du sens à ta vie.

Se reconvertir, ce n’est pas repartir de zéro, loin de là. C’est mettre ton vécu, ta sagesse et ton énergie au service d’une nouvelle vocation : accompagner d’autres humains à avancer, eux aussi.

Chez Une Touche de Joie, une grande partie de nos élèves sont en reconversion après 40 ans.

Elles n’ont pas juste changé de métier. Elles ont créé une activité à leur image. Et elles ont prouvé, une bonne fois pour toutes, que l’âge n’est pas un frein pour changer de cap. C’est plutôt une force.

Tu peux commencer par un tarif découverte, le temps de tester ton offre et d’avoir tes premiers retours. Mais n’attends pas d’être “prête” pour facturer : ton temps, ton énergie, ton expertise et ta présence ont de la valeur. Et un coût à payer.

On t’accompagne pas à pas sur ce sujet dans la formation (et on t’aide à prendre en compte les charges, ton régime fiscal, l’impôt sur le revenu, et toutes ces choses pas sexy).

Tu veux parler de ton projet avec un coach ?

Pas pour te vendre du rêve (tu commences à me connaître). Juste pour t’aider à voir si ce métier est vraiment fait pour toi

Réserve ton appel découverte avec moi, Laurence Cordonnier. Tu pourras :

  • Poser toutes tes questions,
  • Parler de ton parcours, de ton envie, de tes doutes,
  • Voir si notre formation au coaching peut vraiment t’aider à te lancer.

Et si tu te donnais la chance d’y voir plus clair ?


Pas besoin d’être prête à 100%. Juste de faire un premier pas.

– Laurence