Coaching : les erreurs qui sabotent tes accompagnements (et comment les éviter)

Tu as une vraie envie d’aider. Tu poses des questions, tu écoutes, tu t’impliques à fond.

Et pourtant, parfois, la séance s’essouffle, le coaché n’avance pas. Ou bien toi, tu te sens perdue dans l’accompagnement, sans trop savoir pourquoi.

La plupart des erreurs en coaching ne viennent pas d’un manque de techniques. Elles viennent d’une posture encore en construction, d’un cadre mal posé, d’une frontière mal tracée entre ce qui relève du coaching et ce qui n’en relève pas.

Dans cet article, on va regarder ensemble ce qui se passe réellement quand un coaching échoue, pourquoi certaines erreurs sont quasiment invisibles tant qu’on ne sait pas où les chercher, et comment les éviter.

Que tu sois coach débutante, en formation, ou déjà à quelques dizaines de séances, tu vas probablement te reconnaître dans au moins une de ces situations. Et bonne nouvelle : les reconnaître, c’est déjà la moitié du travail.

Sommaire

Les erreurs en coaching sont plus fréquentes qu’on ne le croit

Le coaching est un métier plutôt récent. Pas encore encadré, pas toujours bien compris, souvent idéalisé. On imagine souvent le coach comme quelqu’un qui pose de jolies questions dans un bureau cosy et laisse la magie opérer. Une tisane à la main. Tu vois le topo ? Pourtant, le coaching est avant tout un métier exigeant (plus qu’il n’y paraît de l’extérieur).

Les erreurs de coaching coûtent cher : en temps, en crédibilité, parfois en confiance en soi. Et, non, la plupart de ces erreurs ne sont pas techniques.

On ne rate pas un coaching parce qu’on a mal utilisé la méthode SMART ou oublié de poser la question miracle. On le rate parce que la posture n’était pas juste, le cadre pas assez clair, la frontière entre coaching et thérapie un peu trop floue.

Attention : ce n’est pas parce que tu fais des erreurs que tu es un mauvais coach. Le tout est de savoir comment rebondir.

Les 10 erreurs en coaching qui reviennent le plus souvent

Erreur 1 : confondre coaching, conseil et thérapie

Je place cette erreur en premier car elle arrive plus souvent qu’on ne le pense.

Un coach n’est ni thérapeute, ni consultant, ni un ami : il ne soigne pas, ne donne pas de solutions toutes faites, ne console pas et ne donne pas son avis.

La confusion arrive souvent quand le coaché souffre profondément, quand on s’entend bien avec ou quand il nous remémore une situation familière. L’envie de soulager, de conseiller, de « réparer »… c’est humain. Mais céder à cette envie, c’est sortir de la relation de coaching.

Le coaching se base sur le principe de remettre du mouvement dans la vie d’un individu grâce à ses propres ressources, pas celles du coach (sinon, tu ressors vidé et ton client dépendant). Le moteur du changement, c’est le coaché.

Si tu te surprends à donner des conseils, à rassurer à tout prix ou à orienter vers une solution précise : attention, tu n’es plus en train de coacher.

Erreur 2 : démarrer sans objectif clair

L’objectif de l’accompagnement doit être précis, communiqué, et revu régulièrement. Il est courant qu’un coaché arrive avec l’envie de « se sentir mieux dans sa vie ». C’est ensuite au coach de l’aider à formuler quelque chose de concret et d’identifier l’objectif réel qui se cache derrière cette volonté.

Le coach doit poser ce cadre dès la première séance et identifier les sous-objectifs qui découlent de l’objectif déclaré par le client. Suite à ça, la préparation des séances et le choix des outils deviennent une évidence.

Un objectif vague produit des résultats vagues. Et des résultats vagues… ne transforment personne.

Erreur 3 : utiliser des outils inadaptés à la situation

Hop, hop, hop ! Laisse-moi deviner : tu viens de découvrir un outil génial donc tu l’appliques à tout le monde ?

Le vrai travail du coach, c’est de partir de la réalité du coaché et de travailler avec des outils et méthodes qui sont adaptés à sa problématique, son rythme et son fonctionnement.

La bonne question à se poser c’est : « qu’est-ce qui serait utile ici, maintenant, pour cette personne-là ? ».

Et parfois, la réponse à cette question n’est pas dans ta boîte à outils classique. PLus particulièrement dans les cas où le blocage ne vient pas de la personne, mais de son système : une loyauté familiale invisible, un héritage transgénérationnel, une dynamique de groupe qui agit à son insu… C’est précisément ce que tu apprends à détecter et à traiter dans le Module 2 de la formation au coaching systémique d’Une Touche de Joie : identifier ce qui résiste vraiment, et avoir les outils pour y accéder.

Erreur 4 : accepter d’accompagner tout le monde

Tu as le droit de dire non et de refuser des coachings, pépite. 

Surtout si tu ne le sens pas, si tu n’as pas de feeling avec la personne ou, pire, si tu ne te sens pas capable de l’accompagner. Ça arrive et c’est ok.

Aussi, j’aimerais te rappeler que tout le monde n’est pas coachable actuellement. Certaines personnes ne sont pas prêtes et ont besoin d’un suivi thérapeutique d’abord (trauma ou burn-out par exemple). D’autres ne cherchent pas un coach, mais cherchent quelqu’un qui va décider à leur place (ce qui n’est, par définition, pas ton rôle, cf l’erreur n°1).

Apprendre à dire non, c’est rendre service à tout le monde (surtout à toi). 

Erreur 5 : négliger la supervision et la formation continue

Pour garantir la qualité de ses accompagnements, un bon coach ne s’arrête pas après une seule formation. Il continue de se former et se fait accompagner par un pair, régulièrement.

La supervision garantit l’éthique, la qualité et l’alignement entre ta pratique de coaching et les besoins de tes clients. Cela te permet également de bénéficier d’un regard extérieur sur ton approche, certaines situations complexes, tes propres réactions et blocages… C’est indispensable dans le quotidien d’un coach. 

Pour élargir tes compétences de coach, il y a plusieurs moyens de te former ! Tu peux suivre des formations de spécialisation, rejoindre des communauté de coachs, participer à des ateliers de coaching et séminaires… C’est aussi l’occasion de parler entrepreneuriat, mindset et développement personnel avec d’autres coachs. 

Reminder : les meilleurs coachs se forment en continu. Pas seulement au coaching mais à différents outils pour mieux comprendre et accompagner l’humain.

Erreur 6 : associer sa valeur personnelle à son tarif

« Je ne me sens pas encore légitime pour facturer autant. » 

Cette phrase, je l’entends à chaque promo de notre formation de coaching. Et à chaque fois, elle cache la même confusion : confondre ce que tu vaux en tant que personne avec ce que vaut la transformation que tu apportes.

Ton tarif ne parle pas de toi. Il parle du résultat que ton coaché obtient grâce à toi. Par expérience, je peux te dire qu’un coaché qui paie peu s’engage peu (c’est presque mécanique). Prix bas, engagement bas, résultats bas, satisfaction basse… Bonjour le cercle vicieux.

Je ne te dis pas de sur-facturer tes clients (tu ne veux pas être un coach charlatan). Mais de travailler ton rapport à l’argent et à la légitimité (et de claquer la porte au nez du syndrome de l’imposteur).

Erreur 7 : vendre son coaching avant d’avoir vraiment coaché

Cette erreur est en lien avec la précédente.

Si tu n’as jamais accompagné de vraies personnes sur de vraies problématiques… comment savoir quelle transformation tu es réellement capable d’apporter ? Comment fixer un prix juste sur une promesse que tu n’as pas encore tenue (ou au pire, une seule fois) ?

Coache d’abord. Gratuitement si nécessaire, en échange de feedbacks honnêtes. Crée des résultats concrets, reproductibles et affine ta méthode. C’est indispensable si tu veux apprendre à bien coacher, et à bien vendre tes coachings.

Une offre de coaching solide se construit sur de la pratique sur le terrain, des retours d’expérience constructifs, des problèmes face auxquels tu t’es d’abord retrouvée bloquée avant de trouver une solution. 

Erreur 8 : négliger la communication et le marketing

Tu t’es lancée dans le coaching pour transformer des vies, pas pour manger des pâtes à l’eau en fixant ton agenda vide. Et pour remplir ce calendrier, il va falloir te rendre visible.

Présence en ligne, stratégie de contenu, networking, proposition de valeur claire, pitch de vente. Ce ne sont pas des options pour les coachs indépendants. C’est la condition pour que les bonnes personnes te trouvent et te fassent confiance avant même de t’avoir rencontrée.

Sans visibilité, ton travail n’existe pas pour celles qui en auraient le plus besoin, aussi injuste que ça puisse paraître.

Spoiler : être coach, c’est aussi être entrepreneure.

Erreur 9 : appliquer des outils sans avoir de méthode

Les outils, c’est bien. Une méthode, c’est ce qui change tout.

La différence entre les deux ? Un outil, tu l’appliques. Une méthode, tu la comprends, tu te l’appropries, tu sais pourquoi tu l’utilises à ce moment précis

Chez Une touche de joie, on dit souvent qu’on ne forme pas des coachs qui collectionnent des outils. On forme des coachs qui savent lire une situation, poser un cadre, et adapter leur intervention à ce qui se passe réellement en séance.

À chaque coach sa méthode. Évidemment, tu commenceras certainement par reproduire ce que tu as appris dans ta formation de coaching. Puis, avec le temps, la pratique et les formations complémentaires que tu suivras, tu viendras améliorer ta posture et ton approche de coaching. C’est ce qui fait que tes clients te choisiront toi et pas un autre.

Erreur 10 : manquer de clarté dans son positionnement

Beaucoup de coachs démarrent leur activité sans avoir répondu à une question pourtant fondamentale : quel problème je résous, pour qui, et pourquoi ?

Pas « j’accompagne les gens vers leur mieux-être ». Ça, c’est la définition du coaching, pas ta proposition de valeur. La vraie question, c’est : quel problème précis, douloureux, urgent, résous-tu ? Celui qui fait que ton client sort sa carte bleue sans hésiter parce que ça fait trop longtemps qu’il cherche exactement ce que tu proposes.

En résumé, voici les 10 erreurs à éviter en coaching :
  1. Confondre coaching, conseil et thérapie
  2. Démarrer sans objectif clair
  3. Utiliser des outils inadaptés à la situation
  4. Ne pas savoir dire non
  5. Négliger la supervision et la formation continue
  6. Associer sa valeur personnelle à son tarif
  7. Vendre son offre avant d’avoir commencé à coacher
  8. Négliger la communication et le marketing
  9. Appliquer des outils sans avoir de méthode
  10. Ne pas avoir de positionnement clair

Pourquoi un coaching échoue : les causes profondes derrière ces erreurs

On vient de passer en revue les erreurs les plus fréquentes. J’aimerais maintenant attirer ton attention sur la question suivante : d’après toi, pourquoi ces erreurs arrivent-elles ?

Je t’ai parlé de formation continue, de supervision et même de marketing mais certaines erreurs trouvent leur origine plus en profondeur. Et mettre le doigt dessus permet souvent de corriger plusieurs erreurs, en une seule fois.

Une posture de coach encore fragile

C’est la cause la plus sous-estimée du métier de coach… et en même temps, celle qui règle 80% de tes échecs en coaching. Parce que la posture d’un coach, c’est son outil le plus puissant. 

Un coach avec une posture fragile franchit les frontières sans s’en rendre compte : il conseille quand il devrait questionner ou, pire, il projette son vécu sur son client sans même s’en rendre compte.

Travailler sa posture, c’est autant un travail intérieur qu’un travail technique. L’éthique et la déontologie en font partie, oui. Mais aussi ce que tu portes en séance sans le voir : ton besoin d’être utile à tout prix, ta tendance à vouloir rassurer quand il faudrait bousculer, ton manque de confiance en toi… tout ça influence ton accompagnement sans que tu t’en rendes compte.

C’est également exactement pour ça que la supervision est précieuse : elle te permet d’identifier tes angles morts bien plus vite que tout seule et d’accéder à des techniques concrètes, testées et éprouvées par d’autres coachs, pour les corriger.

Un manque d’engagement du coaché

T’es à fond. Ton client… beaucoup moins.

Avant de te demander comment le remotiver, pose-toi la vraie question : qu’est-ce qui n’a pas été clarifié au départ ? À quel moment a-t-il lâché ? Un coaché qui n’avance pas, c’est presque toujours le symptôme d’un cadre mal posé, d’un objectif qui n’était pas réellement le sien ou de méthodes inadaptées. 

Ce type de problème se corrige. En reprenant le cadre, en reposant les sous-objectifs, en réajustant la posture. Parfois, il faut reculer pour mieux sauter.

Dans une approche de coaching systémique comme celle qu’on enseigne chez Une touche de joie, le manque d’engagement peut indiquer qu’il y a un blocage plus profond. Quelque chose que le système du coaché refuse encore de lâcher. Et ce refus-là ? C’est exactement là qu’il faut travailler.

Le manque de pratique

Un coach qui a peu pratiqué applique mécaniquement ce qu’il a appris. Il suit sa trame sans s’adapter aux besoins du coaché. Il choisit ses outils par habitude plutôt que par lecture fine de la situation. 

Comment savoir si c’est ton cas ? Tu ne sais pas toujours pourquoi une séance a bien ou mal fonctionné. 

C’est aussi pour ça que dans notre formation au coaching, les élèves coachent dès le début (avec de vraies situations, pas des cas d’école) et on les invite aux coulisses de nos coachings. Avec cette pédagogie, tu gagnes des années d’expérience terrain et tu es capable d’accompagner avec justesse, avant même la fin de ta formation.

reussir ses coachings

Et pour le coaching en entreprise, alors ?

Les erreurs qu’on vient de voir concernent tous les coachs. Mais en entreprise, elles prennent une dimension supplémentaire parce que les enjeux sont différents et les conséquences d’un cadre mal posé bien plus rapides à se faire sentir.

En coaching d’entreprise, il arrive qu’on accompagne une personne isolée (dirigeant, manager, collaborateur) ou un groupe. Dans les deux cas, on intervient dans un système : une équipe, une culture, des rapports de pouvoir, des non-dits qui circulent depuis des années. Ignorer ce contexte, c’est passer à côté des transformations profondes.

J’aimerais mettre en avant deux erreurs que je retrouve souvent.

Confondre accompagnement individuel et collectif

Un problème de communication, de motivation et de productivité ? Parfois, coacher un manager sur sa prise de parole, son leadership ou sa confiance en soi suffit à débloquer toute la dynamique d’équipe. En approche systémique, remettre un individu en mouvement peut remettre de l’ordre dans tout le système. 

Mais d’autres fois, le problème est ailleurs : une équipe qui ne partage plus la même vision que la direction, des tensions entre départements, une culture d’entreprise qui se perd sans qu’on sache vraiment pourquoi. Dans ces cas-là, un coaching individuel pour dirigeants ne suffit pas. Il faudra travailler collectivement avec un coaching d’équipe ou une mise au vert stratégique.

C’est là toute l’importance de poser le bon diagnostic avant de choisir le format d’intervention.

Ne pas clarifier les attentes entre entreprise, coach et coaché

En coaching d’entreprise, il y a toujours au moins deux clients : celui qui paie (l’entreprise) et celui qu’on accompagne (le salarié, le dirigeant, l’équipe). Et leurs attentes ne sont pas toujours alignées.

L’entreprise veut des résultats mesurables.
Le coaché veut être entendu, compris, aidé. 

Si ces deux réalités ne sont pas posées sur la table dès le départ, tu te retrouves à faire un ping-pong entre deux objectifs contradictoires. De plus, sans cadrage sérieux dès le départ, les malentendus s’accumulent vite : sur ton rôle, sur ce que le coaching peut et ne peut pas apporter, sur qui est responsable de quoi, sur ce qui reste confidentiel et ce qui remonte à la direction.

Plus de parties prenantes, plus d’attentes implicites, plus de risques si le cadre n’est pas posé dès le départ. Clarifier les objectifs et les limites de confidentialité dès la première rencontre, c’est non négociable. 

Concrètement, ça veut dire poser dès la première rencontre :

  • ton rôle exact ;
  • la méthodologie et le processus 
  • les règles de confidentialité
  • les responsabilités de chacun 
  • l’objectif d’accompagnement partagé et validé par toutes les parties.

Sans ça, impossible de travailler sereinement et efficacement avec chaque partie.

Comment améliorer ses séances de coaching ?

Progresser et réussir ses coachings, ça passe par un travail régulier sur sa posture, par la supervision qui permet de voir ce qu’on ne voit plus seule et par les échanges avec des pairs qui te challengent.

Mais au-delà de ça, il y a trois habitudes qui transforment vraiment la qualité d’un accompagnement et que j’aimerais te partager.

Travailler sa capacité d’analyse

Chez Une touche de joie, on aime dire qu’on ne forme pas seulement des coachs systémiques : on forme des agents du FBI.

Un coach systémique transforme en profondeur parce qu’il ne se contente pas d’écouter ce qu’on lui dit. Il observe, il lit entre les lignes, il repère les signaux faibles. Il sait mettre le doigt sur LE blocage profond, celui que le client n’a parfois pas encore conscientisé.

Concrètement, comment on développe ça ? En se formant au coaching systémique. Cette méthode t’apprend à lire un système humain dans sa globalité, avec ce que son comportement, ses résistances et ses silences révèlent. C’est précisément ce qu’on enseigne dans notre formation au coaching : savoir exactement ce qu’on cherche, et comment le trouver.

Préparer ses séances sans les verrouiller

Un programme de coaching doit être précis, oui, mais surtout flexible.

La préparation d’une séance est certes nécessaire et te donne un cadre solide pour démarrer et un fil rouge à suivre au fil des séances. 

Toutefois, la flexibilité te permet de t’adapter à la réalité du terrain et à ce que vit ton client une fois dans la séance, en temps réel. Pour ça, garde toujours une « question de recalibrage » dans ta poche, reste attentive à l’évolution du comportement au fil des séances et prépare deux ou trois pistes d’intervention possibles, pour rebondir facilement.

Oser reconnaître une erreur et la transformer en apprentissage

La différence entre un coach qui stagne et un coach qui progresse, ce n’est pas le nombre d’erreurs qu’il fait. C’est ce qu’il en fait. Et la première étape, c’est d‘oser en parler à un superviseur ou à des collègues coachs.

Rappelons-le : la supervision n’est pas une option réservée aux coachs qui doutent. C’est un prérequis du métier.

C’est exactement pour ça que dans la formation Une touche de joie, des séances de suivi, de feedback et de supervision sont organisées tout au long du parcours, pour créer un espace où on apprend de ses erreurs en temps réel. Et après la formation, tu intègres la Communauté de coachs pour continuer d’apprendre et d’échanger avec d’autres coachs.

Se former sérieusement pour éviter les erreurs en coaching

On peut apprendre beaucoup sur le tas mais certaines erreurs coûtent cher sur le long terme. Et c’est bien pour ça qu’une bonne formation n’est pas une dépense… c’est en réalité le raccourci le plus efficace entre « j’essaie de coacher » et « je transforme vraiment ».

Ce que la méthode Une touche de joie apporte aux futurs coachs

Chez Une touche de joie, on a construit notre formation autour d’une conviction simple : on devient coach en coachant.

C’est pour ça qu’on fait pratiquer les élèves dès le premier module de formation, avec de vraies personnes, sur de vraies problématiques. Parce que c’est en étant sur le terrain qu’on apprend vraiment à tenir le cadre, à s’adapter et à ajuster sa posture. La théorie prend tout son sens quand elle est ancrée dans le vécu.

Ce qui fait la particularité de notre formation ? On t’apprend à travailler sur les trois niveaux de transformation : le conscient, l’inconscient individuel et l’inconscient collectif

La plupart des formations au coaching s’arrêtent au premier niveau. Chez Une touche de joie, on va plus loin, dès le départ, et c’est ce qui fait que tes coachés obtiennent des résultats plus profonds, plus rapides et plus durables.

Prête à poser un cadre plus juste dans tes accompagnements ?

Maintenant que tu sais où ça coince, la vraie question, c’est : qu’est-ce que tu fais avec ça ? Si la réponse, c’est « je veux aller plus loin », on a quelque chose pour toi.

Réserve ton appel avec moi et découvre comment Une touche de joie peut t’aider à construire une activité de coach solide. On regarde ensemble où tu en es, ce dont tu as besoin, et si notre approche est faite pour toi.


Erreurs en coaching, posture et réussite d'un accompagnement... on te dit tout.

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