Comment changer ta vie sans tout plaquer (et sans te perdre en route) ?

Rien ne va mal, mais rien ne va vraiment bien non plus. Ta vie tourne, tu as « tout » pour être heureuse. Et pourtant, quelque chose coince. Pas assez fort pour tout quitter. Mais suffisamment pour t’épuiser.

Quand on parle de « changer de vie« , la plupart des gens pense qu’il faut tout changer autour d’eux : conjoint, job, adresse… mais si tu fais vraiment ça, tu pourrais te retrouver avec les mêmes blocages, la même fatigue, les mêmes schémas.

Ici, je te propose de regarder le changement autrement : pas comme un grand saut sans parachute, mais comme de petits ajustements qui, mis bout à bout, transformeront réellement ta vie.

Parce que changer sa vie, ce n’est pas forcément faire plus. Au contraire, c’est souvent arrêter ce qui te coûte trop cher en énergie.

 

Sommaire

Tu veux changer de vie ou juste arrêter de subir la tienne ?

Dans l’imaginaire collectif, changer de vie, c’est souvent :

  • quitter son job (ou son partenaire)
  • changer d’appartement
  • s’installer dans un nouveau pays

Bref, recommencer à zéro et prendre un nouveau départ.

Et c’est précisément pour ça que cela fait terriblement peur. Parce que ton système nerveux entend : perte, instabilité, danger

Changer sa vie… ne signifie pas forcément changer de vie

Tu as envie de changement, oui. Mais tu as peut-être une famille, un mari génial (bien qu’il ronfle un peu trop), une carrière dont tu es fière, le crédit de ta maison à rembourser… Et pas forcément envie d’envoyer balader tout ça.

En réalité, ce que tu recherches, ça ne serait pas plutôt…

  • ralentir et ne plus être dans le rush en permanence
  • arrêter de stresser, de penser et de porter pour tout le monde
  • retrouver de la joie et oser être toi sans culpabiliser
  • avoir du temps de qualité (pas juste des week-ends pour récupérer de la semaine)
  • te sentir à ta place, sans avoir l’impression de forcer

J’aimerais que tu réalises une chose : pour changer ta vie, tu n’as pas forcément à changer de vie et élever des chèvres en Larzac (…mais si tu en as vraiment envie, tu peux le faire). Changer sa vie, c’est simplement faire moins de ce qui t’épuise et plus de qui recharge tes batteries.

Et, contrairement aux idées reçues…

 

Non, tu n’as pas besoin de tout plaquer pour transformer ta vie

Nouveau travail, nouvelle relation, nouvelle maison. Sur le papier, tout a changé. À l’intérieur, pas tant que ça.

Et c’est là que beaucoup se trompent. Ce type de changement déplace le problème, sans vraiment le régler. Résultat ? Ce même sentiment d’épuisement qui revient à la charge. Les mêmes échecs, les mêmes blocages.

Réussir à changer sa vie, ce n’est pas forcément prendre des risques. C’est comprendre ce qui se rejoue, encore et encore, et pourquoi. Et faire des ajustements en conséquence.

Besoin de changement ou simple coup de mou ?

La frontière peut sembler floue. Surtout quand, depuis des années, tu continues à travailler, à faire « ce qu’il faut », au travail comme dans ta vie personnelle.

Pourtant, certains signes ne trompent pas :

  • une joie qui s’est perdue, même dans des activités ou passions qui te faisaient vibrer
  • une irritabilité inhabituelle, au travail comme à la maison, comme si chaque journée demandait plus d’énergie
  • une lassitude diffuse, parfois proche du burn out, sans événement précis pour l’expliquer
  • une fatigue qui ne récupère plus réellement, même après le repos
  • des pensées qui tournent en boucle (sans déboucher sur un choix clair)
  • une difficulté à décider, même pour de petites choses, que ce soit dans ta vie professionnelle ou personnelle
  • parfois, à t’auto-saboter ou à fuir (dans l’hyperactivité, les écrans, les “je verrai plus tard”)

Pris séparément, chacun de ces éléments peut sembler « gérable ».

Tu te dis que c’est une période, une année chargée, une épreuve de plus à traverser. Tu acceptes, tu tiens bon, en te disant que ça ira mieux plus tard.

Mais au fil des mois, un décalage apparaît entre :

  • ce que tu continues à faire par habitude,
  • ce que tu peux encore porter,
  • et ce que tu désires vraiment, au fond de toi.

C’est souvent là que naît le besoin de changement. Le besoin de redonner du sens à sa vie, de retrouver du temps pour soi, une forme de joie plus simple, plus spontanée.

Mes 3 conseils pour commencer à changer sa vie (sans tout plaquer)

Conseil n°1 : prends du recul (et fiche-toi la paix)

Autorise-toi à être fatiguée sans te juger.
À ne pas avoir envie.
À te sentir à côté de tes pompes sans t’en vouloir immédiatement.

La première étape, c’est simplement d’arrêter de se mettre la pression. Parce que tant que tu es en mode « il faut que », tu ne peux pas voir pourquoi « il faut ».

Facile à dire, difficile à faire. Mais avec les bons outils ou un bon coach, tu verras, c’est plus simple qu’il n’y paraît. 

Tu veux lâcher le mental ? Lance-toi dans une activité telle que : la lecture, le yoga, l’écriture, la méditation, la pâtisserie, le jardinage, le sport, la marche en pleine nature, le bain d’eau glacée… Tu verras, tu reviendras vite dans ton corps !

Conseil n°2 : demande-toi à qui appartiennent vraiment tes pensées

“Je devrais faire autrement.”
“Je n’ai pas le droit de me plaindre.”
“Ce n’est pas raisonnable de vouloir plus.”

Entre nous, c’est vraiment toi qui penses ça ?

Ou c’est ton entourage ? Ton éducation ? Cette entreprise où tu dois toujours en faire plus ? Cette voix intérieure qui répète ce qu’on t’a appris à accepter ?

Pose-toi la question et répond-y honnêtement. Parfois, ce n’est pas toi qui as besoin de changer, mais le regard que tu portes sur ta situation.

Conseil n°3 : fais ta liste au Père Noël (oui, vraiment)

Je sais, dit comme ça, ça peut paraître perché. Mais c’est redoutablement efficace. Et c’est d’ailleurs par là qu’on commence en coaching personnel.

Prends une feuille et remplis ces deux colonnes : « ce que je veux garder dans ma vie » et « ce que je ne veux plus« . Sans te demander si c’est raisonnable, possible, ou si tu as le droit de le vouloir (PS : tu as le droit !). 

Si tu veux aller plus loin, identifie tout ce que tu veux faire, avoir, ressentir et être. Et tout ce que tu ne veux plus faire, avoir, être et ressentir. 

Attention : ce n’est pas un plan d’action, mais c’est un solide point de départ !

 

J’ai créé un support pour t’aider à réaliser cet exercice, exactement comme je le propose à mes clientes en coaching. C’est cadeau !

changer sa vie apres 50 ans

Tu sais ce que tu veux changer… mais tu as peur du changement ?

Le vrai blocage n’est pas là où tu le penses. On entend souvent que les gens ont peur du changement, peur d’échouer, peur de se tromper. En réalité, tu n’as pas peur de changer. Tu as peur de ce que ce changement pourrait te faire perdre.

Ta place dans la famille. Ton identité de « celle qui gère tout ». Ce lien avec cette personne qui ne comprendrait pas ton nouveau toi (ou devrais-je dire… ton vrai toi). Cette sécurité à laquelle tu t’es habituée.

Changer, ça peut vouloir dire : ne plus être celle qui porte, celle qui s’adapte, celle qui ne fait pas de vagues.

Et ça, ton inconscient le perçoit comme un risque.

Alors tu te trouves de bonnes raisons d’attendre. De reporter à plus tard. De dire « ce n’est pas le bon moment ».

Ce n’est pas un manque de courage. C’est ton système nerveux qui te protège.

Comprendre ses blocages ne suffit pas à les transformer

Tu as compris d’où ça vient. Tu as fait le lien avec ton enfance, ton ex, ton manque de confiance en toi… Tu as même travaillé dessus avec ta psy. Et c’est génial, vraiment.

Mais comprendre, ce n’est pas transformer.

Tu peux très bien savoir exactement pourquoi tu te comportes comme ça… et continuer à le faire quand même.

L’inconscient ne change pas quand il « sait ». Il change quand la chose devient enfin possible sans danger perçu. Et c’est là que le coaching systémique entre en jeu.

Quand tu viens me voir en coaching, je n’écoute pas toute ton histoire. Non pas parce qu’elle n’a pas d’importance, au contraire. Mais parce que tu la connais déjà par cœur.

Tu l’as déjà racontée à ta meilleure amie, à ton psy, peut-être même à ta mère. Et si le problème est toujours là, c’est qu’il ne se trouve pas dans l’histoire elle-même.

Ce que je repère, moi, c’est ce qui se passe en profondeur. Le moment où tu minimises, où tu te justifies un peu trop vite… Tu ne t’en rends pas compte, mais ton corps réagit avant que tu ne trouves les mots.

C’est ça, la brèche dans l’inconscient. Et c’est là-dessus qu’on travaille en coaching individuel.

Le coaching, ça change des vies !

Chez Une touche de joie, on ne cherche pas à te pousser vers un nouveau départ spectaculaire.

On cherche à ce que le changement soit réel, durable, et surtout plus toi. La façon dont tu vis ton quotidien, la place que tu prends, les choix que tu fais (ou ceux que tu repousses depuis des mois).

En coaching, on ne va pas te demander de visualiser ta vie de rêve ou de répéter des affirmations positives devant ton miroir (enfin, pas seulement). On va directement là où ça coince. Et on transforme.

Grâce à notre approche systémique qui repose sur 3 niveaux :

1. Le conscient

Ce que tu sais déjà : tes objectifs, tes envies, tes frustrations. Ton besoin de changement, ce désir de retrouver du sens à ta vie.

2. L’inconscient individuel

Tes schémas répétitifs : ces comportements que tu reproduis encore et encore, même quand tu voudrais faire autrement. On va identifier qui t’empêche d’avancer malgré toute ta motivation.

3. L’inconscient collectif

Les loyautés familiales : ces croyances transmises par ta famille, ton milieu socio-professionnel, ton entreprise. Ce poids invisible qui te freine sans que tu comprennes pourquoi.

Et non, on n’a pas besoin de remuer tous tes traumatismes pour avancer. On s’intéresse surtout à ce qui se joue maintenant : ce qui te freine, te vide, t’empêche d’avancer malgré ton envie de faire bouger les choses.

Tu veux savoir si notre approche te correspond ? Parlons-en.

Planifions un appel ensemble pour y voir plus clair. On voit ce qui coince vraiment d’après toi, et je te dis en toute transparence si le coaching Une touche de joie est la bonne solution pour toi.


Des exemples de transformation ? En voici.

Le doute, la peur, le manque de confiance… on arrive généralement à passer outre et à ne pas s’écouter pour continuer d’avancer. Mais parfois, un enchaînement d’événements dans la vie vient tout bousculer et fait perdre pied. La confiance est au plus bas, le doute prend toute la place, on attribue ses réussites à un coup de chance et ses échecs à un manque de travail, à ne pas avoir fait « ce qu’il fallait »...

Laurence a été magique (et non, il ne s’agit pas de haricots magiques !). Grâce à sa compréhension, à ses paroles pétillantes et à sa manière douce de venir nous bousculer, elle m’a aidée à faire le tri dans tout ce désordre.

Ces séances de coaching m’ont permis de me délester de gros poids que je traînais depuis longtemps et qui m’empêchaient d’avancer, et de retrouver la confiance et la sérénité pour être enfin plus alignée dans ma vie pro comme perso.

Coaching au top ! Un grand merci Laurence pour ton aide !"

- Cécile

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Un peu plus d’un mois et demi après la fin de mon coaching, j’écris ici pour remercier Nathalie et Laurence. Ces quelques semaines de suivi m’ont permis de retrouver les plumes que sont la confiance en moi et la capacité de m’affirmer. Ces plumes avaient été perdues en cours de route il y a quelques années et je pensais ne jamais les revoir, malgré plusieurs autres tentatives. Grâce à Une Touche de Joie, elles sont revenues et je suis déterminé à ne plus jamais les perdre. Mon chemin suit son cours et je sais que tant que je tiendrai fermement ces plumes dans ma main, je n’arrêterai jamais d’apprendre et de progresser. Merci !

- William

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Il y a quelques choses de quasiment magique dans le coaching systémique. J'ai eu droit à une séance de coaching dans le cadre de la chambre de commerce et l'expérience a été surprenante. En très peu de temps, Laurence a trouvé un blocage chez moi qui me poursuivait dans mon travail: une vraie révélation. Je recommande vivement si vous aimez les solutions rapides et efficaces.

- Mélanie

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