Ces peaux de banane qui empechent de parler en public

Ces peaux de banane qui t’empêchent de parler en public ?

Parlons peu, parlons bien : la pire peau de banane pour la prise de parole en public s’appelle (suspense) : la glossophobie ! Oui, moi aussi, j’ai découvert ce mot quand j’ai écrit l’article.

La glossophobie est la peur de parler en public.

Et cette affreuse glossophobie toucherait 75% de la population mondiale (selon Google) !

Soyons francs, déjà rien que le mot “GLO-SSO-PHO-BIE” fout les miquettes !

Donc raison de plus, selon moi, pour ne pas accepter l’idée d’en être victime !

Cet article vise donc à t’éclairer sur la peur de parler en public.

Et en la matière, l’internet donne déjà de très précieux conseils sur cette fameuse prise de parole en public: fais-toi confiance et … dédramatise (c’est pourtant simple, voyons ! On ne rajouterait pas un petit “lâche prise” pour couronner le tout ?).

Si tu n’es pas glossophobe, les conseils d’internet devraient te suffire.

A moins que…

  • Tu flippes quand-même un peu à l’idée de pitcher devant un panel d’investisseurs ?
  • Tu ne dormes pas de la nuit si tu dois lire une intention au mariage de ton frère devant tout le monde à la messe.
  • Tu balises à l’idée de défendre un projet devant un jury ?
  • Tu tachycardes en imaginant donner une conférence ?
  • Tu redoutes prendre part à un débat ?
  • Tu paniques pour un prochain examen ?

Ou peut-être même que tu as un coup de chaud rien qu’à l’idée de demander une augmentation de salaire ?

Alors, pas si glossophobe que ça finalement ?

Ton instituteur t’a pourtant bien entraînée !

Tu te souviens de la pièce de théâtre que tu avais préparée avec ta classe de 5ème primaire ou encore l’élocution sur ton livre préféré (mais si, rappelle-toi, cette histoire de chien qui pue qui tombe amoureux d’un caniche fringant mais qui se fait voler la vedette par un teckel rockeur) ?

Déjà, à l'école primaire, ton instituteur te donnait de bons conseils pour parler en public.
Déjà, à l'école primaire, ton instituteur te donnait de bons conseils pour parler en public.

Hé bien, quand tu as dû raconter cette histoire rocambolesque devant toute la classe, c’était de l’entraînement à la prise de parole en public !

A cette époque, ta prof a sûrement bien dû te donner un feed-back constructif (dont tu n’as peut-être pas tout à fait saisi la portée) :

  • Justine, c’était supeeeeeer, juste un peu trop long.
    (Décodé : c’était un peu chiant).
  • Justine, la prochaine fois, tu peux te faire confiance, ne lis pas tes notes.
    (Décodé : c’était un peu chiant).
  • Justine, génial ta présentation, par contre, essaye de ne pas tournicoter dans la pièce quand tu parles.
    (Décodé : c’était un peu chiant et potentiellement anxiogène pour nous).

Non, à 11 ans, tu ne mesures pas l’intérêt ni la portée de l’information délivrée par Madame Pistache : quand tu parles en public, c’est un peu chiant.

Et donc, pour ta défense de TFE, ton pitch devant investisseurs, ton jury d’examen, tes entretiens d’embauche ou tes demandes d’augmentation, va falloir te retrousser les manches pour nous envoyer la patate dans 10 ans !

 

Pourquoi ton corps te fout la honte ?

Quand tu détestes parler en public, tu flippes et ton corps produit naturellement toute une série de stratagèmes chelous qui te foutent encore plus la honte tels que transpirer, gigoter, rougir, parler vite, être essoufflée, t’embrouiller dans ce que tu racontes, radoter.

Et ça, ce n’est pas feng shui ! Personne ne réussit à négocier son augmentation salariale en tortillant sur sa chaise, tout rouge, en sueur et en radotant, personne !

Notre corps aussi (notre inconscient en fait) flippe aussi quand on doit parler en public.
Notre corps aussi (notre inconscient en fait) flippe aussi quand on doit parler en public.

Mais pourquoi notre corps a-t-il besoin d’en rajouter une couche ?

Parce qu’il flippe grave, pardi ! C’est donc sa réaction naturelle face au stress ! En cas d’anxiété ou de stress, il active un mécanisme physiologique ancien destiné à nous préparer à répondre à des menaces perçues (genre, un tigre à dents de sabre). Notre corps nous prépare à la lutte ou à la fuite (ce qui, en soi, est plutôt bienveillant).

Je t’explique plus précisément !

Quand tu deviens blob

La transpiration est une réponse naturelle du corps pour réguler la température corporelle lors de situations stressantes. Sous stress, le corps augmente la production d’adrénaline, ce qui élève la température corporelle et déclenche la transpiration pour aider à la refroidir.

Dans un contexte évolutionniste, la transpiration pouvait aussi rendre la peau plus glissante, rendant plus difficile pour un prédateur de saisir sa proie.

Ne te mens pas à toi-même, tu préfères être insaisissable en courant vite plutôt qu’en devenant visqueux, non ?

Mode écrevisse activé

Le rougissement survient quand les vaisseaux sanguins de la surface de la peau se dilatent en réponse à l’adrénaline. Cela augmente le flux sanguin vers la peau, ce qui peut être visible, surtout sur le visage.

Psychologiquement, le rougissement peut être interprété comme un signe de timidité, de honte, ou d’embarras, ce qui, dans certaines situations sociales, peut signaler à d’autres une disposition non menaçante.

Encore une fois, ça serait pas plus simple de te parfumer au patchouli, plutôt que de te transformer en girophare ?

Perdre ses nic-nacs

En situation de stress, le cerveau est inondé de signaux d’alerte qui peuvent interférer avec notre capacité à accéder à nos pensées organisées. Cela peut rendre difficile de se souvenir ou de suivre un discours préparé.

Le stress peut amener le cerveau à privilégier des fonctions de survie immédiate au détriment des fonctions cognitives de plus haut niveau, comme la mémoire ou la concentration.

Quand tu parles en public, je suis sûre que tu préfères être concentrée plutôt qu’avoir l’air d’une poule sans tête.

Gigoter

Le gigotement peut être une manière de libérer l’excès d’énergie produit par la réponse au stress. L’adrénaline augmente l’énergie musculaire disponible, et bouger peut aider à gérer cette énergie supplémentaire.

Les mouvements répétitifs peuvent également aider à réduire le stress en occupant le corps, ce qui peut avoir un effet calmant et permettre de reprendre le contrôle émotionnel.

J’ai envie de dire que gigoter est moins gênant que de sucer ton pouce. Mais quand-même !

Comment éviter le blob, l’écrevisse, la perte de nic-nacs et le gigot ?

Pour que ton corps joue dans ton camp, il existe quelques astuces sympas, à pratiquer au quotidien (ou juste avant ta prise de parole). Là, on est dans le domaine des choses que tu peux faire de façon très consciente, solennellement (ou non) mais cela ne tient qu’à toi !

 
L'aisance des grands orateurs vient aussi d'une posture bien ancrée, comme les chanteurs d'opéra.
L'aisance des grands orateurs vient aussi d'une posture bien ancrée, comme les chanteurs d'opéra.
  1. La respiration
    Renseigne-toi sur Google (ou demande à notre collègue David, champion d’arts martiaux) ! Il existe plein de façons de retrouver le Maître Shifu qui sommeille en toi. Le principe est de ramener le calme et la paix intérieure, rien qu’en respirant ! Et la bonne nouvelle, c’est que c’est vraiment puissant et que ça marche !
  2. La posture physique
    Là aussi, demande à David ! Mais en gros, plutôt que d’entortiller tes mains/cheveux/jambes/bras dans une posture malaisante à souhait, tu peux juste être posé, digne et droit, menton relevé (et cheveux au vent si tu as la chance d’avoir la même coiffe que David).
  3. Le mindset
    Si tu penses que tu vas rater, c’est vrai.
    Ne demande même pas à David !
    Ton mental est ton meilleur allié ou ton pire ennemi. Choisis donc soigneusement son camp ! Si tu veux cultiver un mental de guerrier, là par contre, tu peux demander à David !
  4. La voix
    Si tu écoutes Louis de Funes ou celle de Droopy, ce n’est pas pareil. La question est : quelle énergie veux-tu mettre dans ta voix à toi ? Il existe plein de techniques pour poser sa voix, là aussi, demande à David, il a une relation particulière avec les micros de podcast !
  5. Le regard
    Ça aussi, ça se contrôle facilement. D’ailleurs, regarde, tu poses ton regard sur mon article. Tu le fais VOLONTAIREMENT ! Donc tu peux choisir ce que tu regardes.

Steve Job te l’avait bien dit !

Steve Jobs était renommé pour ses présentations captivantes, particulièrement lors des lancements de produits Apple. Ses techniques de prise de parole en public sont souvent étudiées par les professionnels du monde entier.

La première chose à observer chez ce champion de la communication : la pré-pa-ra-tion !

Steve Jobs passait des heures à préparer chaque présentation. Cela incluait non seulement le contenu des discours, mais aussi le timing précis, les transitions entre les diapositives, et même ses mouvements sur scène. Il répétait intensément pour s’assurer que chaque élément était fluide et naturel.

Ensuite, il était maître dans l’art de simplifier, de ne délivrer qu’un seul message clé, d’engager émotionnellement, de démarrer avec un geste fort pour capter l’attention, de la mise en scène de ses produits et de conclusions fascinantes.

Bref, tout ce qui t’aurait évité d’entendre “C’est très bien Justine, mais c’était un peu long” en 5ème primaire lors de ton exposé sur les chiens amoureux.

Les vrais enjeux inconscients d’une prise de parole en public

Au-delà de tout ce que tu peux apprendre et maîtriser (ta préparation, les mots que tu prononces, ta voix, ton regard, ta posture…), il y existe moultes sournois enjeux qui viennent te savonner la planche quand tu veux demander une augmentation de salaire ou pitcher devant un panel d’investisseurs.

J’ai nommé : les peurs !

  • Peur du regard des autres
  • Peur de se tromper
  • Peur de demander
  • Peur de recevoir
  • Peur de réussir
  • Peurs liées à l’argent
  • Peurs liées à la réussite
  • Peur d’être incompétent

Et c’est bien là l’enjeu de notre nouveau parcours de coaching SUNSHINE : déjouer les pièges inconscients qui te transforment en blob de couleur écrevisse qui perd ses nic-nacs en gigotant !

 
Répéter, répéter et répéter (comme Steve Jobs)
Oui, je chante des karaokés avec une cuillère en guise de micro.

Donc si tu as une occasion prochaine de parler en public ou si tu as envie d’en finir une bonne fois pour toutes avec cette vilaine glossophobie, ton prochain clic sera sur le bouton jaune ci-dessous !

Tu y réserveras un moment gratuit de 30min avec moi (Laurence) afin d’envisager une stratégie intergalactique pour que tes prises de parole en public ressemblent plus à concert de Beyoncé qu’à un playback d’une reprise de Jean-Michel Apeuprè (si t’es jeune, sorry pour la ref).

See you later Sunshine !
Laurence

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